Disparités dans les récompenses des athlètes Sénégalais, Matar Ba se prononce : « Les récompenses pécuniaires relèvent de la volonté du président de la République »

Les athlètes sénégalais bénéficient ils tous d’un même traitement pour ne pas dire d’un traitement équitable, lorsqu’il s’agit d’octroyer des primes et récompenses au sortir de tournois ? Une question persistante, qui revient de plus en plus sur la table des dirigeants sportifs précisément du ministre des sports Matar Ba. Ce dernier de répondre sans langue de bois arguant qu’en matière de sport il n’était pas possible d’avoir des sanctions positives applicables à une même échelle de valeur, à toute les discipline. « On ne peut pas mettre toutes les disciplines sur la même table », dira-t-il…


Si les « lions » du football ont été accueillis en héros et à coups de millions (20 millions plus un passeport diplomatique) par toute une nation au retour de la CAN 2019, en tant que vice-champions d’Afrique. Les « Lionnes » du basket également vice-championnes d’Afrique ont été plus que récompensées avec des primes de 10 millions et des appartements promis à chaque joueuse à Diamniadio. Rien que ça !
Au même moment d’autres disciplines telles que le Handball, le Karaté, le judo et le Beach soccer demeurent les « oubliés » malgré de belles moissons de médailles. Pour en revenir au patron du sport Sénégalais, il explique et précise dans les colonnes des Echos de ce jeudi, : « Les récompenses pécuniaires relèvent de la volonté du président de la république. Les athlètes essaient de faire de leur mieux, mai il revient au chef de l’état de décider des primes à octroyer aux uns et aux autres. Ce qui est important ce que le président Macky Sall fait tout pour accompagner le sport en général. Toutes les disciplines oint vu leurs conditions s’améliorer même si beaucoup de sportifs ne sont pas encore reçus par le président » 
C’est dit ! En réalité le président Sall serait le seul et l’unique décideur s’agissant de la manne financière à débloquer et distribuer (Chose assez courante et habituelle, faut-il le rappeler) selon les performances diverses et surtout, la discipline concernée. Poursuivant, Matar Ba de rajouter que de toutes les  façons, « Il n’y a pas une discipline sportive qui est discriminée, même si l’État ne peut pas mettre tout le monde sur la même table. » 
Avec près de 55 fédérations et associations sportives à gérer le boss du sport sénégalais exhorte les acteurs à se donner la main, et à œuvrer ensemble pour une l’amélioration en continu du sport sénégalais dans sa globalité. 
Jeudi 29 Août 2019
Dakaractu




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