Le coordonnateur de la communication de la coalition Sàmm Sa Kàddu a dénoncé la posture des voix autorisées après la sortie de la tête de liste de Pastef/ Dakar. « Après la déclaration inacceptable suivie de l’acte odieux, aucune voix autorisée ne s’est prononcée », regrette Thierno Bocoum tirant sur l’État qui reste aphone face à ce qu’il considère comme un manquement dans la chaîne de responsabilité de l’État. « L'État est à terre. Le genou de la partisanerie et de l'irresponsabilité sur son cou, », constate le président du mouvement AGIR.
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