Le tribunal des flagrants délits de Diourbel a examiné, le 5 novembre 2026, une affaire de violences mettant en cause L. Diop, un chauffeur de 36 ans. Sa passagère, R. Gningue, a subi une double fracture ouverte de la jambe gauche à l’issue des faits dénoncés, rapporte L’Observateur.
À l’audience, la victime s’est présentée en s’appuyant sur deux béquilles. Elle réclame cinq millions de francs CFA de dommages et intérêts.
Les événements se seraient déroulés à l’approche du Grand Magal de Touba. Domiciliée à Thiaroye, R. Gningue avait loué les services du chauffeur pour transporter sa famille jusqu’à Touba, moyennant 450 000 francs CFA.
Selon son récit, l’accord prévoyait une dépose devant la concession familiale. À l’arrivée, le chauffeur aurait refusé de poursuivre jusqu’au domicile et exigé que les passagers descendent au niveau de l’ancienne gare routière.
Une altercation aurait éclaté. Le conducteur aurait ensuite demandé à son accompagnateur de reprendre la route vers Dakar, alors que les bagages de la famille se trouvaient encore dans le coffre.
Voyant sa sœur tenter de retenir le véhicule, R. Gningue serait intervenue. Elle accuse L. Diop de l’avoir saisie puis projetée sur le bas-côté alors que la voiture était en mouvement.
La victime affirme qu’après sa chute, le chauffeur serait descendu pour prendre son argent de poche et son téléphone avant de repartir. Un vigile, alerté par ses cris, aurait appelé les secours.
Après une intervention chirurgicale, une incapacité temporaire de travail de soixante jours lui a été délivrée. Les gendarmes de Touba, saisis d’une plainte, ont lancé des recherches. Le véhicule a finalement été intercepté à la gare de péage de Kirène.
À la barre, le prévenu a nié les violences et le vol. Il a soutenu que le différend était lié au paiement de sa prestation. Son avocat a sollicité la relaxe.
Le ministère public a, pour sa part, dénoncé la gravité des faits et requis cinq ans de prison ferme. Selon L’Observateur, le chauffeur a été maintenu en détention dans l’attente du délibéré fixé au 12 novembre .
À l’audience, la victime s’est présentée en s’appuyant sur deux béquilles. Elle réclame cinq millions de francs CFA de dommages et intérêts.
Les événements se seraient déroulés à l’approche du Grand Magal de Touba. Domiciliée à Thiaroye, R. Gningue avait loué les services du chauffeur pour transporter sa famille jusqu’à Touba, moyennant 450 000 francs CFA.
Selon son récit, l’accord prévoyait une dépose devant la concession familiale. À l’arrivée, le chauffeur aurait refusé de poursuivre jusqu’au domicile et exigé que les passagers descendent au niveau de l’ancienne gare routière.
Une altercation aurait éclaté. Le conducteur aurait ensuite demandé à son accompagnateur de reprendre la route vers Dakar, alors que les bagages de la famille se trouvaient encore dans le coffre.
Voyant sa sœur tenter de retenir le véhicule, R. Gningue serait intervenue. Elle accuse L. Diop de l’avoir saisie puis projetée sur le bas-côté alors que la voiture était en mouvement.
La victime affirme qu’après sa chute, le chauffeur serait descendu pour prendre son argent de poche et son téléphone avant de repartir. Un vigile, alerté par ses cris, aurait appelé les secours.
Après une intervention chirurgicale, une incapacité temporaire de travail de soixante jours lui a été délivrée. Les gendarmes de Touba, saisis d’une plainte, ont lancé des recherches. Le véhicule a finalement été intercepté à la gare de péage de Kirène.
À la barre, le prévenu a nié les violences et le vol. Il a soutenu que le différend était lié au paiement de sa prestation. Son avocat a sollicité la relaxe.
Le ministère public a, pour sa part, dénoncé la gravité des faits et requis cinq ans de prison ferme. Selon L’Observateur, le chauffeur a été maintenu en détention dans l’attente du délibéré fixé au 12 novembre .