Une soirée qui devait se dérouler dans l’intimité a pris une tournure inattendue à Diourbel. L’Observateur rapporte une affaire survenue au cours du mois de juillet 2026 et impliquant Mb. Gakou, présenté comme un saisonnier, et une prostituée désignée sous les initiales Nd. Sow.
Revenant d’un long déplacement entre Mbour et Joal, Mb. Gakou prend contact avec la jeune femme. Après des échanges, les deux conviennent vers 23 heures de passer la nuit ensemble en contrepartie de 40 000 FCFA.
La somme est versée.
Mais environ une heure plus tard, Nd. Sow reçoit un appel téléphonique d’un de ses clients habituels. Bien qu’elle ait déjà encaissé les 40 000 FCFA convenus avec Mb. Gakou, elle décide de se rhabiller et de quitter les lieux.
Mb. Gakou, qui avait consommé de l’alcool selon le récit de L’Observateur, s’oppose à son départ. Il lui rappelle que l’accord conclu portait sur l’ensemble de la nuit.
Le ton monte alors entre les deux protagonistes.
Nd. Sow finit néanmoins par quitter les lieux. Mais elle aurait, au passage, emporté discrètement le smartphone de Mb. Gakou.
Ce dernier ne remarque la disparition du téléphone qu’un peu plus tard. Convaincu d’avoir été victime d’un vol, il décide de saisir le commissaire central Younouss Diédhiou d’une plainte contre la jeune femme.
L’affaire aurait cependant pris une tournure encore plus préoccupante après cette démarche judiciaire.
Selon le récit publié par L’Observateur, Nd. Sow aurait considéré la plainte comme un affront et se serait organisée pour exercer des représailles contre Mb. Gakou.
Elle aurait ainsi sollicité des individus chargés de l’intercepter. Ces derniers auraient retrouvé Mb. Gakou à proximité de son domicile et lui auraient fait subir une violente correction.
Après cette agression, l’homme aurait commencé à craindre pour sa sécurité.
Cette peur expliquerait son comportement dans la suite de la procédure. Alors qu’un inspecteur chargé de l’enquête cherchait à l’entendre, Mb. Gakou aurait refusé de répondre à la convocation.
Des sources proches de l’enquête citées par le journal affirment également que plusieurs appels téléphoniques effectués par les policiers à son intention sont restés sans réponse.
Le dossier présente ainsi une succession inhabituelle d’événements : une prestation tarifée interrompue, un téléphone qui disparaît, une plainte déposée au commissariat, puis une agression présentée comme des représailles.
Revenant d’un long déplacement entre Mbour et Joal, Mb. Gakou prend contact avec la jeune femme. Après des échanges, les deux conviennent vers 23 heures de passer la nuit ensemble en contrepartie de 40 000 FCFA.
La somme est versée.
Mais environ une heure plus tard, Nd. Sow reçoit un appel téléphonique d’un de ses clients habituels. Bien qu’elle ait déjà encaissé les 40 000 FCFA convenus avec Mb. Gakou, elle décide de se rhabiller et de quitter les lieux.
Mb. Gakou, qui avait consommé de l’alcool selon le récit de L’Observateur, s’oppose à son départ. Il lui rappelle que l’accord conclu portait sur l’ensemble de la nuit.
Le ton monte alors entre les deux protagonistes.
Nd. Sow finit néanmoins par quitter les lieux. Mais elle aurait, au passage, emporté discrètement le smartphone de Mb. Gakou.
Ce dernier ne remarque la disparition du téléphone qu’un peu plus tard. Convaincu d’avoir été victime d’un vol, il décide de saisir le commissaire central Younouss Diédhiou d’une plainte contre la jeune femme.
L’affaire aurait cependant pris une tournure encore plus préoccupante après cette démarche judiciaire.
Selon le récit publié par L’Observateur, Nd. Sow aurait considéré la plainte comme un affront et se serait organisée pour exercer des représailles contre Mb. Gakou.
Elle aurait ainsi sollicité des individus chargés de l’intercepter. Ces derniers auraient retrouvé Mb. Gakou à proximité de son domicile et lui auraient fait subir une violente correction.
Après cette agression, l’homme aurait commencé à craindre pour sa sécurité.
Cette peur expliquerait son comportement dans la suite de la procédure. Alors qu’un inspecteur chargé de l’enquête cherchait à l’entendre, Mb. Gakou aurait refusé de répondre à la convocation.
Des sources proches de l’enquête citées par le journal affirment également que plusieurs appels téléphoniques effectués par les policiers à son intention sont restés sans réponse.
Le dossier présente ainsi une succession inhabituelle d’événements : une prestation tarifée interrompue, un téléphone qui disparaît, une plainte déposée au commissariat, puis une agression présentée comme des représailles.
Autres articles
-
Gamouwatt à Médina Baye : Manque d'eau dans la cité lors du gamou, le coordinateur régional de l'Ascosen tire la sonnette d'alarme
-
Diarrère sous les eaux : Moïse Sarr accuse, exige des comptes et réclame une contre-expertise
-
Fin de cavale pour Abdoulaye Cissé Sabaly: Il détourne 50 millions à la Mecfar et tombe à Rosso, un an après avoir pris la fuite
-
Kaolack: Interpellation d’un individu pour injures publiques, abus de confiance et escroquerie portant sur un préjudice total de 114.195.000 Francs CFA.
-
Thiès- Après Tivaouane, Thiénaba, Keur Mame El Hadj...: Ndiassane célébre aujourd'hui le Maouloud




