Mame Diarra Thiam, connue sous le pseudonyme de « Diodio Glow Skin », a été placée en garde à vue, jeudi 22 octobre, à la Division spéciale de cybersécurité. Selon L’Observateur et Libération, la dirigeante d’une entreprise de cosmétiques est soupçonnée d’avoir financé des influenceurs pour mener des attaques contre des personnes ciblées sur les réseaux sociaux.
Des versements d’argent, des messages et plusieurs personnalités des réseaux sociaux figureraient au cœur des investigations concernant Diodio Glow. Dans leurs éditions du vendredi 23 octobre, L’Observateur et Libération rapportent le placement en garde à vue de la cheffe d’entreprise à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé système de dénigrement rémunéré.
Selon L’Observateur, l’enquête, menée sous l’autorité du parquet de Pikine-Guédiawaye, s’intéresse à un réseau présumé de cyberharcèlement. Mame Diarra Thiam est soupçonnée d’avoir versé de l’argent à des influenceurs avec pour consigne de s’en prendre publiquement à ses détracteurs.
Libération rapporte, de son côté, que les enquêteurs auraient retrouvé des messages compromettants et retracé plusieurs transferts d’argent, compris entre 200 000 et un million de francs CFA. Ces fonds auraient été adressés à des utilisateurs de TikTok chargés de prendre pour cibles des personnes désignées sur les réseaux sociaux.
Parmi les bénéficiaires présumés de ces versements, L’Observateur cite « Rox ». D’après le quotidien, Diodio Glow lui aurait transféré près de sept millions de francs CFA en l’espace d’un an. Libération identifie cette dernière comme Rokhaya Fall et annonce son extraction de prison pour ce vendredi, dans le cadre des investigations.
L’Observateur évoque également le nom d’Adamo, qui aurait dû percevoir une partie des fonds pour proférer des insultes contre plusieurs personnes, notamment Tata Nafi Cannes et une personne connue sous le pseudonyme « Fière d’être africaine ». Ces éléments sont présentés par le journal comme faisant partie des soupçons examinés dans cette affaire.
Sur le plan judiciaire, Libération indique que Diodio Glow est visée, à ce stade, pour association de malfaiteurs, complicité de discours contraires aux bonnes mœurs et complicité d’injures publiques commises par le biais d’un système informatique. Ces qualifications rapportées par le quotidien s’inscrivent dans une procédure toujours en cours.
Toujours selon Libération, l’enquête, supervisée par le procureur Saliou Dicko, s’étend aux sources de revenus de la cheffe d’entreprise. Plusieurs autres utilisateurs de TikTok seraient également visés par les investigations.
Les enquêteurs cherchent ainsi à préciser les liens entre les transferts financiers signalés et les attaques présumées sur les réseaux sociaux, ainsi que le rôle de chaque personne concernée.
Des versements d’argent, des messages et plusieurs personnalités des réseaux sociaux figureraient au cœur des investigations concernant Diodio Glow. Dans leurs éditions du vendredi 23 octobre, L’Observateur et Libération rapportent le placement en garde à vue de la cheffe d’entreprise à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), dans le cadre d’une enquête portant sur un présumé système de dénigrement rémunéré.
Selon L’Observateur, l’enquête, menée sous l’autorité du parquet de Pikine-Guédiawaye, s’intéresse à un réseau présumé de cyberharcèlement. Mame Diarra Thiam est soupçonnée d’avoir versé de l’argent à des influenceurs avec pour consigne de s’en prendre publiquement à ses détracteurs.
Libération rapporte, de son côté, que les enquêteurs auraient retrouvé des messages compromettants et retracé plusieurs transferts d’argent, compris entre 200 000 et un million de francs CFA. Ces fonds auraient été adressés à des utilisateurs de TikTok chargés de prendre pour cibles des personnes désignées sur les réseaux sociaux.
Parmi les bénéficiaires présumés de ces versements, L’Observateur cite « Rox ». D’après le quotidien, Diodio Glow lui aurait transféré près de sept millions de francs CFA en l’espace d’un an. Libération identifie cette dernière comme Rokhaya Fall et annonce son extraction de prison pour ce vendredi, dans le cadre des investigations.
L’Observateur évoque également le nom d’Adamo, qui aurait dû percevoir une partie des fonds pour proférer des insultes contre plusieurs personnes, notamment Tata Nafi Cannes et une personne connue sous le pseudonyme « Fière d’être africaine ». Ces éléments sont présentés par le journal comme faisant partie des soupçons examinés dans cette affaire.
Sur le plan judiciaire, Libération indique que Diodio Glow est visée, à ce stade, pour association de malfaiteurs, complicité de discours contraires aux bonnes mœurs et complicité d’injures publiques commises par le biais d’un système informatique. Ces qualifications rapportées par le quotidien s’inscrivent dans une procédure toujours en cours.
Toujours selon Libération, l’enquête, supervisée par le procureur Saliou Dicko, s’étend aux sources de revenus de la cheffe d’entreprise. Plusieurs autres utilisateurs de TikTok seraient également visés par les investigations.
Les enquêteurs cherchent ainsi à préciser les liens entre les transferts financiers signalés et les attaques présumées sur les réseaux sociaux, ainsi que le rôle de chaque personne concernée.