Difficultés dans le secteur de l'élevage : Les assurances du Dr Sakho, SG du ministre de l'élevage et des productions animales


L'association nationale des techniciens de l'élevage du Sénégal (Antes) a été mise en place ce week-end lors d'une assemblée générale. Ce cadre d’échanges qui a réuni plusieurs spécialistes évoluant dans le secteur de l'élevage a été une occasion pour ces derniers de mettre à nu les difficultés qu'engendre leur secteur. 

À l'issue de cette assemblée, le Dr Mamadou Ousseynou Sakho, Secrétaire général du ministre de l'élevage et des productions animales, a souligné que "le ministre de l'élevage s'attèle à lever les contraintes auxquels ce secteur se confronte".

"Une centaine de motos sera mise à la disposition des éleveurs afin de leur permettre de bien mener leur travail", dit-il tout en se réjouissant de la promotion de l'insertion des techniciens de l'élevage. Une manière, pour lui, "de créer un cadre de réflexion, de dialogue et d’échanges, mais aussi de pouvoir instaurer l’entre aide et la solidarité dans ce secteur. Les techniciens sont conscients de leur rôle d’opérationnaliser la politique en matière d’élevage". 

À en croire le Dr Sakho, des solutions sont en train d'être trouvées pour mettre un terme aux  difficultés auxquelles sont confrontés les spécialistes de l'élevage. "C’est pourquoi je leur ai parlé de l’initiative du ministre visant à élaborer un programme national de développement intégré de l’élevage", dit-il.

"Le budget que l'État a mis à la disposition des éleveurs est insuffisant. Il ne peut pas couvrir l'ensemble des charges du secteur de l'élevage. Le peu de moyens que nous avons sur le terrain, nous allons l’utiliser à bon escient afin d’exécuter les tâches et se battre au fur et à mesure pour combler les gaps", expliquera le Secrétaire général de l'Antes.

El Hadji Malick Ndiaye, président du comité local d’organisation de l'Antes est, lors de sa prise de parole, revenu de manière globale sur les difficultés liées au renouvellement du matériel roulant, notamment les motos, les voitures des inspecteurs départementaux. Il s'est aussi exprimé sur les risques qu’encourent les agents. Des difficultés, qui selon lui, sont vécues au quotidien, mais ne les empêcheront pas de baisser les bras.
Dimanche 6 Octobre 2019
Dakaractu



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