Une adolescente agressée sous la douche
Les faits se seraient produits à Diamniadio. La victime, une jeune fille âgée de 14 ans au moment des faits, se trouvait sous la douche lorsqu’un homme surnommé « Tonton Abdoulaye » aurait fait irruption.
L’accusé, âgé de 68 ans selon le journal, était considéré comme un membre de la famille en raison de sa proximité avec le père de l’adolescente.
D’après les déclarations de la jeune fille, l’homme aurait d’abord espionné sa douche à travers un trou avant d’entrer dans la pièce.
Une menace avec un couteau
L’adolescente raconte que l’homme lui aurait intimé l’ordre de se taire. Il aurait sorti un couteau et l’aurait menacée afin de l’empêcher de crier ou de résister.
Après l’agression, il lui aurait ordonné de garder le silence. La jeune victime aurait néanmoins fini par confier les faits à sa mère.
La famille a alors saisi les autorités. Un certificat médical a été produit au cours de l’enquête.
L’accusé évoque une machination
À la barre de la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye, le prévenu a rejeté toutes les accusations.
Il affirme n’avoir jamais agressé l’adolescente et soutient que la famille aurait monté un complot contre lui. Il explique avoir été sollicité pour aider les parents à retrouver leur enfant après une disparition ou une fugue.
Selon sa version, il aurait effectivement retrouvé la jeune fille et l’aurait ramenée auprès de sa famille. Il soupçonne les parents d’avoir fabriqué l’affaire contre lui.
Un témoignage jugé constant par l’accusation
La victime a maintenu ses accusations durant la procédure. Selon L’Observateur, elle a livré un récit détaillé des circonstances de l’agression et de la menace exercée contre elle.
Une jeune voisine aurait également affirmé aux enquêteurs avoir surpris l’accusé en train d’observer la victime pendant qu’elle prenait sa douche.
Ce témoignage est présenté comme un élément important du dossier, même si la défense en conteste la portée.
Le parquet requiert dix ans de réclusion criminelle
Le procureur de la République a estimé que les faits reprochés étaient établis.
Il a insisté sur la proximité de l’accusé avec la famille, considérant que cette relation de confiance aurait été utilisée pour réduire la victime au silence.
Le parquet a requis dix années de réclusion criminelle pour viol et pédophilie.
La défense plaide l’acquittement
Les avocats de la défense ont soulevé plusieurs incohérences dans le dossier. Ils ont notamment contesté la possibilité de retenir simultanément certaines qualifications pénales pour les mêmes faits.
Ils ont également évoqué des divergences entre les déclarations de la victime et les constatations médicales, réclamant l’acquittement au bénéfice du doute.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision devait être rendue le 1er septembre
Les faits se seraient produits à Diamniadio. La victime, une jeune fille âgée de 14 ans au moment des faits, se trouvait sous la douche lorsqu’un homme surnommé « Tonton Abdoulaye » aurait fait irruption.
L’accusé, âgé de 68 ans selon le journal, était considéré comme un membre de la famille en raison de sa proximité avec le père de l’adolescente.
D’après les déclarations de la jeune fille, l’homme aurait d’abord espionné sa douche à travers un trou avant d’entrer dans la pièce.
Une menace avec un couteau
L’adolescente raconte que l’homme lui aurait intimé l’ordre de se taire. Il aurait sorti un couteau et l’aurait menacée afin de l’empêcher de crier ou de résister.
Après l’agression, il lui aurait ordonné de garder le silence. La jeune victime aurait néanmoins fini par confier les faits à sa mère.
La famille a alors saisi les autorités. Un certificat médical a été produit au cours de l’enquête.
L’accusé évoque une machination
À la barre de la Chambre criminelle de Pikine-Guédiawaye, le prévenu a rejeté toutes les accusations.
Il affirme n’avoir jamais agressé l’adolescente et soutient que la famille aurait monté un complot contre lui. Il explique avoir été sollicité pour aider les parents à retrouver leur enfant après une disparition ou une fugue.
Selon sa version, il aurait effectivement retrouvé la jeune fille et l’aurait ramenée auprès de sa famille. Il soupçonne les parents d’avoir fabriqué l’affaire contre lui.
Un témoignage jugé constant par l’accusation
La victime a maintenu ses accusations durant la procédure. Selon L’Observateur, elle a livré un récit détaillé des circonstances de l’agression et de la menace exercée contre elle.
Une jeune voisine aurait également affirmé aux enquêteurs avoir surpris l’accusé en train d’observer la victime pendant qu’elle prenait sa douche.
Ce témoignage est présenté comme un élément important du dossier, même si la défense en conteste la portée.
Le parquet requiert dix ans de réclusion criminelle
Le procureur de la République a estimé que les faits reprochés étaient établis.
Il a insisté sur la proximité de l’accusé avec la famille, considérant que cette relation de confiance aurait été utilisée pour réduire la victime au silence.
Le parquet a requis dix années de réclusion criminelle pour viol et pédophilie.
La défense plaide l’acquittement
Les avocats de la défense ont soulevé plusieurs incohérences dans le dossier. Ils ont notamment contesté la possibilité de retenir simultanément certaines qualifications pénales pour les mêmes faits.
Ils ont également évoqué des divergences entre les déclarations de la victime et les constatations médicales, réclamant l’acquittement au bénéfice du doute.
Le tribunal a mis l’affaire en délibéré. La décision devait être rendue le 1er septembre