Le président de l’Alliance des Citoyens Engagés (ACE Diayante), Diafara Boubacar Sakho, qui rencontrait ses militants à Mbour, n’a pas mâché ses mots. Face aux défis persistants du pays, chômage endémique, inondations, éducation à la dérive, justice contestée, coupures d’électricité, le leader de l’ACE a dressé un constat sombre.
"Malgré les efforts proclamés, le pays est aujourd’hui dans le gouffre", a-t-il assuré.
Pour lui, la gabegie dans la gestion des fonds destinés à la lutte contre les inondations est inacceptable.
"Des milliards engloutis, aucun résultat. Où est passé l’argent du peuple ? La justice doit s’en saisir", invite M. Sakho.
Sur l’emploi, il accuse le gouvernement d’inaction et propose une relance par le tourisme et la pêche.
"Les jeunes n’ont pas besoin de discours creux, mais de perspectives réelles. Ils doivent construire leur avenir ici, pas dans des pirogues mortelles", soutient le président de ACE DJAYANTE.
Localement, il a étrillé la gestion de Mbour, qu’il juge "insatisfaisante", avant de tracer la voie vers 2029, année décisive selon lui.
"Nous voulons un vrai changement, pas du replâtrage. Un Sénégal où l’on peut se soigner, apprendre et vivre dignement. Ensemble, reprenons notre destin en main. Le Sénégal mérite mieux que les promesses non tenues", insiste-t-il.
"Malgré les efforts proclamés, le pays est aujourd’hui dans le gouffre", a-t-il assuré.
Pour lui, la gabegie dans la gestion des fonds destinés à la lutte contre les inondations est inacceptable.
"Des milliards engloutis, aucun résultat. Où est passé l’argent du peuple ? La justice doit s’en saisir", invite M. Sakho.
Sur l’emploi, il accuse le gouvernement d’inaction et propose une relance par le tourisme et la pêche.
"Les jeunes n’ont pas besoin de discours creux, mais de perspectives réelles. Ils doivent construire leur avenir ici, pas dans des pirogues mortelles", soutient le président de ACE DJAYANTE.
Localement, il a étrillé la gestion de Mbour, qu’il juge "insatisfaisante", avant de tracer la voie vers 2029, année décisive selon lui.
"Nous voulons un vrai changement, pas du replâtrage. Un Sénégal où l’on peut se soigner, apprendre et vivre dignement. Ensemble, reprenons notre destin en main. Le Sénégal mérite mieux que les promesses non tenues", insiste-t-il.