L’endocrinologie pédiatrique était au cœur des débats lors du 12ème congrès de la SOSEPED. Des pathologies comme le diabète de l’enfant, troubles de la puberté et anomalies génitales ont été abordés par les acteurs de la santé. Mais, en tête de file, c’est le diabète. Si l’on s’en tient à l’historique des dix dernières années pour le diabète, on ne comptabilisait que 250 enfants souffrant de diabète en 2018 au Sénégal. Mais, en moins de cinq ans, ce chiffre est passé de 250 à 1 750 depuis la mise en place de la formation en masse et l’installation des sites au niveau des 14 régions du Sénégal.
C’est une révélation faite par le Pr Babacar Niang, pédiatre endocrinologue et président du comité scientifique du congrès conjoint de la société sénégalaise de pédiatrie et de la société africaine d’endocrinologie pédiatrique. Des études récentes ont montré qu’en Afrique, au Sénégal, en particulier, 2 enfants sur 3 qui sont diabétiques ne sont pas diagnostiqués à cause d’une absence de professionnels de la santé suffisamment formés à l’intérieur du territoire. Il a indiqué qu’à l’heure actuelle, plus de 1 736 enfants diabétiques étaient suivis dans la cohorte sénégalaise. Cependant, les défis sont globaux c’est-à-dire une prise multisectorielle afin d’améliorer la santé globale de la population.
C'est pourquoi le docteur recommande une masse critique d’endocrinologues pédiatres dans chaque région avec des services équipés permettant la prise en charge des pathologies endocriniennes.
C’est une révélation faite par le Pr Babacar Niang, pédiatre endocrinologue et président du comité scientifique du congrès conjoint de la société sénégalaise de pédiatrie et de la société africaine d’endocrinologie pédiatrique. Des études récentes ont montré qu’en Afrique, au Sénégal, en particulier, 2 enfants sur 3 qui sont diabétiques ne sont pas diagnostiqués à cause d’une absence de professionnels de la santé suffisamment formés à l’intérieur du territoire. Il a indiqué qu’à l’heure actuelle, plus de 1 736 enfants diabétiques étaient suivis dans la cohorte sénégalaise. Cependant, les défis sont globaux c’est-à-dire une prise multisectorielle afin d’améliorer la santé globale de la population.
C'est pourquoi le docteur recommande une masse critique d’endocrinologues pédiatres dans chaque région avec des services équipés permettant la prise en charge des pathologies endocriniennes.