Une condamnation est intervenue dans l’affaire des téléphones portables saisis dans la cellule de Boy Djiné. Les Échos rapporte que Baye Modou Fall a écopé, le 31 juillet 2026, de deux mois d’emprisonnement ferme devant le tribunal d’instance de Dakar.
Le quotidien précise que la juridiction avait été saisie après que le tribunal des flagrants délits s’était déclaré incompétent. Les faits concernaient l’introduction de téléphones en milieu carcéral et la complicité.
Cette décision ne clôt pas l’ensemble des procédures visant le détenu. Selon une source citée par Les Échos, Boy Djiné observe une grève de la faim depuis le jeudi précédant la publication afin de demander à être fixé sur son sort dans deux autres dossiers pendants devant les chambres criminelles de Dakar et de Diourbel.
Le journal indique qu’il est sous mandat de dépôt depuis 2023 dans ces procédures, qui concernent notamment des accusations de tentative de meurtre et de vol.
Dans le dossier des téléphones, une fouille de sa cellule, située à la chambre 1 de la prison de Camp pénal, avait permis aux gardes de découvrir deux appareils, une carte mémoire et un porte-carte mémoire.
Selon les déclarations rapportées par Les Échos, Boy Djiné a reconnu être le propriétaire des téléphones. Il a expliqué avoir acheté l’un des appareils à l’extérieur avant de se le faire livrer frauduleusement. Le second lui aurait été laissé par un ancien détenu parce qu’il ne fonctionnait plus.
Il a également affirmé que l’administration pénitentiaire savait qu’il détenait la carte mémoire. Toujours d’après ses déclarations, des téléphones entreraient dans la prison avec la complicité de gardes, en contrepartie d’un paiement de 40 000 francs CFA. Cette accusation demeure une affirmation du détenu, telle que rapportée par le quotidien.
Invité à identifier les agents qu’il mettait en cause, Boy Djiné a refusé de fournir des noms. Il a par ailleurs invoqué son isolement pour expliquer l’importance du téléphone dans ses échanges avec ses proches.
Le quotidien précise que la juridiction avait été saisie après que le tribunal des flagrants délits s’était déclaré incompétent. Les faits concernaient l’introduction de téléphones en milieu carcéral et la complicité.
Cette décision ne clôt pas l’ensemble des procédures visant le détenu. Selon une source citée par Les Échos, Boy Djiné observe une grève de la faim depuis le jeudi précédant la publication afin de demander à être fixé sur son sort dans deux autres dossiers pendants devant les chambres criminelles de Dakar et de Diourbel.
Le journal indique qu’il est sous mandat de dépôt depuis 2023 dans ces procédures, qui concernent notamment des accusations de tentative de meurtre et de vol.
Dans le dossier des téléphones, une fouille de sa cellule, située à la chambre 1 de la prison de Camp pénal, avait permis aux gardes de découvrir deux appareils, une carte mémoire et un porte-carte mémoire.
Selon les déclarations rapportées par Les Échos, Boy Djiné a reconnu être le propriétaire des téléphones. Il a expliqué avoir acheté l’un des appareils à l’extérieur avant de se le faire livrer frauduleusement. Le second lui aurait été laissé par un ancien détenu parce qu’il ne fonctionnait plus.
Il a également affirmé que l’administration pénitentiaire savait qu’il détenait la carte mémoire. Toujours d’après ses déclarations, des téléphones entreraient dans la prison avec la complicité de gardes, en contrepartie d’un paiement de 40 000 francs CFA. Cette accusation demeure une affirmation du détenu, telle que rapportée par le quotidien.
Invité à identifier les agents qu’il mettait en cause, Boy Djiné a refusé de fournir des noms. Il a par ailleurs invoqué son isolement pour expliquer l’importance du téléphone dans ses échanges avec ses proches.