Le 26 février à Sanford, alors qu'il rentrait chez lui après avoir acheté des sucreries, Trayvon Martin, 17 ans, non armé, a été abattu par George Zimmerman, qui effectuait des rondes de surveillance dans son quartier, dans la banlieue d'Orlando en Floride. Depuis, la famille de Trayvon ainsi qu'une partie de la population américaine se sont mobilisées pour demander justice. Le meurtre du jeune noir s'est même immiscé dans la campagne présidentielle, Barack Obama allant jusqu'à déclarer: "Si j'avais un fils, il ressemblerait à Trayvon".
Une deuxième affaire, sans rapport avec celle de Trayvon Martin mais pour laquelle on soupçonne également un crime raciste, a fait irruption ces derniers jours dans ce contexte d'indignation grandissante. Shaima Alawadi, une Irakienne âgée de 32 ans a été mortellement agressée dans sa maison d'El Cajon, près de San Diego en Californie.
Shaimal Alawadi a été retrouvée inconsciente mercredi par sa fille dans le salon de leur maison. Elle est décédée samedi dans un hôpital du comté de San Diego après avoir été sauvagemment frappée à l'aide d'une clé en fer. A côté du corps, une lettre l'accusant d'être une terroriste et l'enjoignant de rentrer dans son pays, rapporte le San Diego Union Tribune.
Une première lettre ignorée par la victime
Si Jim Redman, chef de la police dit examiner la piste du crime raciste à côté d'autres possibilités, pour Fatima Al Himidi, fille de la victime, il n'y aucun doute. "Ils avaient déjà laissé une lettre il y a une semaine disant: 'Ceci est notre pays, pas le vôtre, vous êtes des terroristes', a expliqué la jeune fille sur la chaîne KGTV. Sa maman avait préféré ignorer la missive, pensant qu'il s'agissait d'une blague faite par des gamins. Selon Fatima, 17 ans, le fait que les agresseurs n'aient rien volé dans la maison corrobore la thèse du crime raciste.
Shaima Alawadi et son mari étaient arrivés aux Etats-Unis en 1993, date de l'intervention des Etats-Unis en Irak. Elle était mère de cinq enfants et son mari, conseiller culturel auprès de l'armée américaine était parti les conduire à l'école au moment où l'agression a eu lieu.
"Vous m'avez pris ma meilleure amie"
"Pourquoi m'avez-vous enlevé ma mère? Vous m'avez pris ma meilleure amie. Pourquoi? Pourquoi avez-vous fait ça? Je veux que vous me répondiez", a imploré la fille de la victime devant les caméras de KGTV.
Une deuxième affaire, sans rapport avec celle de Trayvon Martin mais pour laquelle on soupçonne également un crime raciste, a fait irruption ces derniers jours dans ce contexte d'indignation grandissante. Shaima Alawadi, une Irakienne âgée de 32 ans a été mortellement agressée dans sa maison d'El Cajon, près de San Diego en Californie.
Shaimal Alawadi a été retrouvée inconsciente mercredi par sa fille dans le salon de leur maison. Elle est décédée samedi dans un hôpital du comté de San Diego après avoir été sauvagemment frappée à l'aide d'une clé en fer. A côté du corps, une lettre l'accusant d'être une terroriste et l'enjoignant de rentrer dans son pays, rapporte le San Diego Union Tribune.
Une première lettre ignorée par la victime
Si Jim Redman, chef de la police dit examiner la piste du crime raciste à côté d'autres possibilités, pour Fatima Al Himidi, fille de la victime, il n'y aucun doute. "Ils avaient déjà laissé une lettre il y a une semaine disant: 'Ceci est notre pays, pas le vôtre, vous êtes des terroristes', a expliqué la jeune fille sur la chaîne KGTV. Sa maman avait préféré ignorer la missive, pensant qu'il s'agissait d'une blague faite par des gamins. Selon Fatima, 17 ans, le fait que les agresseurs n'aient rien volé dans la maison corrobore la thèse du crime raciste.
Shaima Alawadi et son mari étaient arrivés aux Etats-Unis en 1993, date de l'intervention des Etats-Unis en Irak. Elle était mère de cinq enfants et son mari, conseiller culturel auprès de l'armée américaine était parti les conduire à l'école au moment où l'agression a eu lieu.
"Vous m'avez pris ma meilleure amie"
"Pourquoi m'avez-vous enlevé ma mère? Vous m'avez pris ma meilleure amie. Pourquoi? Pourquoi avez-vous fait ça? Je veux que vous me répondiez", a imploré la fille de la victime devant les caméras de KGTV.