Deux ans de gouvernance : La coalition APTE revendique des résultats tangibles et réclame une accélération


À mi-parcours du mandat présidentiel, la coalition APTE a tenu une séance d’évaluation au cours de laquelle sa coordinatrice, Aïda Mbodj, a dressé un bilan qui, selon elle, est positif. 

 

Aïda Mbodj a égrené plusieurs acquis concrets notamment l’amélioration de l’accès à l’eau, les avancées en matière routière et sanitaire, une donnée qui a retenu l’attention, une réduction de 25 % du chômage des jeunes en un trimestre, chiffre qu’elle a avancé sans ambages. Sur le dossier de l’immigration, elle a annoncé un changement de paradigme institutionnel : la notion d’ « immigration clandestine » cède désormais la place à celle d’« immigration irrégulière », prise en charge par une structure dédiée logée au ministère de l’Intérieur.

 

Mais c’est sur la question de la dette que la coordinatrice a été la plus offensive. Rappelant avoir siégé lors des 12e et 13e législatures, elle a invité son auditoire à considérer ce qui s’est passé avant l’arrivée d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, entre janvier et juin, suggérant que les origines du problème sont antérieures à l’actuel gouvernement.

 

Pour la suite, Aïda Mbodj ne s’est pas contentée de bilan. Elle a adressé une injonction collective aux ministres, aux députés comme aux militants d’engager une « accélération » des réalisations dans la seconde moitié du mandat. « Non pas dans la communication, mais dans la réalisation concrète, celle qui touche le quotidien », a-t-elle précisé. En terminant, elle fixe ainsi le cap d’une coalition qui compte peser sur l’agenda gouvernemental autant que le défendre.

Dimanche 26 Avril 2026
Dakaractu