D’après Les Échos, le dossier a été appelé au rôle le 5 novembre 2026. Son examen au fond est programmé pour le 4 février 2027. L’affaire fait suite à des accusations de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption concernant des subventions jugées insuffisamment justifiées et d’autres dépenses du COUD.
Lors d’une conférence de presse en 2020, Cheikh Oumar Anne avait soutenu que le Centre avait fourni les pièces justificatives. Il avait expliqué que les 434 476 081 francs CFA comptabilisés comme subventions en 2014 et 2015 avaient principalement servi, selon lui, à indemniser des personnes blessées ou devenues handicapées lors des événements ayant entraîné la mort de l’étudiant Bassirou Faye.
L’ancien directeur général avait également affirmé que le ministère de l’Enseignement supérieur avait dégagé les fonds et que les indemnisations avaient été enregistrées comme des subventions. Il avait dénoncé un acharnement contre le COUD et sa personne.
Lors d’une conférence de presse en 2020, Cheikh Oumar Anne avait soutenu que le Centre avait fourni les pièces justificatives. Il avait expliqué que les 434 476 081 francs CFA comptabilisés comme subventions en 2014 et 2015 avaient principalement servi, selon lui, à indemniser des personnes blessées ou devenues handicapées lors des événements ayant entraîné la mort de l’étudiant Bassirou Faye.
L’ancien directeur général avait également affirmé que le ministère de l’Enseignement supérieur avait dégagé les fonds et que les indemnisations avaient été enregistrées comme des subventions. Il avait dénoncé un acharnement contre le COUD et sa personne.