Depuis sa cellule au Maroc, El Hadji Maguette Guèye lance un appel aux autorités sénégalaises. Condamné à dix ans de prison pour trafic de migrants, il souhaite pouvoir poursuivre l’exécution de sa peine dans son pays.
Selon son récit publié par Libération, il est arrivé au Maroc le 14 décembre 2022, avant d’être arrêté le 10 février suivant. Il affirme avoir passé environ huit jours en mer avant son arrestation, puis avoir été conduit en prison le 12 février.
Au moment de son témoignage, il déclare avoir déjà purgé trois ans et cinq mois de détention. Il décrit un quotidien marqué par la promiscuité, les tensions et les difficultés de communication.
El Hadji Maguette Guèye affirme notamment partager sa cellule avec 164 détenus marocains et y être le seul Sénégalais. Il évoque la barrière linguistique et dit devoir solliciter un codétenu comprenant l’arabe pour certains échanges avec l’administration.
Il rapporte également des bagarres fréquentes et des difficultés d’accès aux soins. Ces descriptions constituent son témoignage ; l’article fourni ne présente pas de réponse de l’administration pénitentiaire marocaine.
Le détenu évoque aussi le coût de la vie en prison. Selon lui, l’argent envoyé par sa famille est rapidement absorbé par les dépenses de nourriture. Il cite l’exemple d’un transfert de 50 000 FCFA, qui ne lui permettrait de couvrir qu’une vingtaine de jours.
Sa demande centrale porte sur son transfèrement. Il affirme qu’un mécanisme existe entre le Sénégal et le Maroc pour permettre à des ressortissants sénégalais détenus dans le royaume de poursuivre leur peine au Sénégal.
Il soutient également que son nom figure sur une liste de 57 personnes susceptibles d’être transférées, sortie en juin 2025, mais assure n’avoir reçu aucune suite concrète.
Son appel vise ainsi un changement de lieu de détention. Il exprime sa volonté de purger le reste de sa peine au Sénégal, dans l’espoir de conditions qu’il estime moins éprouvantes et d’une plus grande proximité avec son pays.
Selon son récit publié par Libération, il est arrivé au Maroc le 14 décembre 2022, avant d’être arrêté le 10 février suivant. Il affirme avoir passé environ huit jours en mer avant son arrestation, puis avoir été conduit en prison le 12 février.
Au moment de son témoignage, il déclare avoir déjà purgé trois ans et cinq mois de détention. Il décrit un quotidien marqué par la promiscuité, les tensions et les difficultés de communication.
El Hadji Maguette Guèye affirme notamment partager sa cellule avec 164 détenus marocains et y être le seul Sénégalais. Il évoque la barrière linguistique et dit devoir solliciter un codétenu comprenant l’arabe pour certains échanges avec l’administration.
Il rapporte également des bagarres fréquentes et des difficultés d’accès aux soins. Ces descriptions constituent son témoignage ; l’article fourni ne présente pas de réponse de l’administration pénitentiaire marocaine.
Le détenu évoque aussi le coût de la vie en prison. Selon lui, l’argent envoyé par sa famille est rapidement absorbé par les dépenses de nourriture. Il cite l’exemple d’un transfert de 50 000 FCFA, qui ne lui permettrait de couvrir qu’une vingtaine de jours.
Sa demande centrale porte sur son transfèrement. Il affirme qu’un mécanisme existe entre le Sénégal et le Maroc pour permettre à des ressortissants sénégalais détenus dans le royaume de poursuivre leur peine au Sénégal.
Il soutient également que son nom figure sur une liste de 57 personnes susceptibles d’être transférées, sortie en juin 2025, mais assure n’avoir reçu aucune suite concrète.
Son appel vise ainsi un changement de lieu de détention. Il exprime sa volonté de purger le reste de sa peine au Sénégal, dans l’espoir de conditions qu’il estime moins éprouvantes et d’une plus grande proximité avec son pays.