Devant la commission d'enquête parlementaire, l'ancien directeur général de l'Enseignement supérieur, Abdoul Aziz Diouf, est revenu ce mardi sur les raisons qui ont conduit à recourir à une procédure d'exception pour le programme « Un étudiant, un ordinateur ». Il a situé le point de départ en novembre 2025. À l'époque, les étudiants de l'UNCHK devaient entamer leur formation deux mois plus tard, en janvier. « En deux mois, il était impossible de passer par les procédures relatives au décret portant code des marchés », a-t-il expliqué. Une procédure exceptionnelle, l'entente directe, a donc été sollicitée, avec l'autorisation du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation d'alors, le professeur Daouda Ngom.
Selon l'ancien DG, les ordinateurs devaient être remis aux étudiants dès janvier. Le calendrier initial n'a finalement pas été tenu. C'est en mai 2026 qu'il a été décidé de verser à chaque étudiant 250 000 francs CFA, par l'intermédiaire de la direction des bourses, en lieu et place des équipements. Abdoul Aziz Diouf a indiqué que le paiement a été effectué le même mois.
Selon l'ancien DG, les ordinateurs devaient être remis aux étudiants dès janvier. Le calendrier initial n'a finalement pas été tenu. C'est en mai 2026 qu'il a été décidé de verser à chaque étudiant 250 000 francs CFA, par l'intermédiaire de la direction des bourses, en lieu et place des équipements. Abdoul Aziz Diouf a indiqué que le paiement a été effectué le même mois.