La chambre criminelle de Dakar a examiné, mardi 6 octobre 2026, le dossier de Y. Mané, un boulanger poursuivi pour viol, pédophilie et détournement d’une adolescente âgée de 17 ans au moment des faits. Les Échos présente la jeune fille comme ayant des troubles du langage et de l’audition. L’accusé, âgé désormais de 24 ans, conteste les faits qui lui sont reprochés.
Selon le journal, Y. Mané comparaissait après avoir été placé sous mandat de dépôt en 2022. Il a expliqué à la barre avoir connu la jeune fille dans le quartier de la cité Soprim et avoir entretenu avec elle une relation amoureuse pendant deux ans. Il affirme qu’elle ne lui avait pas indiqué qu’elle était mineure.
Le prévenu a reconnu avoir reçu la jeune fille dans une chambre, mais a nié tout rapport sexuel. Il a également contesté avoir emprunté à un ami les clés de cette pièce. Le quotidien rapporte que cet ami avait donné aux enquêteurs une version différente et déclaré avoir connaissance des faits de viol allégués.
La mère de l’adolescente avait affirmé devant les enquêteurs que sa fille avait subi des rapports sexuels imposés. Elle disait aussi avoir intercepté un message adressé à celle-ci. La jeune fille et sa mère n’étaient pas présentes à l’audience, selon Les Échos.
L’avocat de la partie civile, Me Alassane Cissé, soutient que les déclarations recueillies et les éléments médicaux confortent les accusations. Il a demandé la déclaration de culpabilité du prévenu et le versement de 10 millions de francs CFA en réparation du préjudice invoqué.
Les avocats de la défense ont plaidé l’acquittement, contestant la preuve des violences sexuelles alléguées. Ils ont également discuté la portée des échanges et des éléments du dossier. Le procureur a requis l’application de la loi pénale.
Selon le journal, Y. Mané comparaissait après avoir été placé sous mandat de dépôt en 2022. Il a expliqué à la barre avoir connu la jeune fille dans le quartier de la cité Soprim et avoir entretenu avec elle une relation amoureuse pendant deux ans. Il affirme qu’elle ne lui avait pas indiqué qu’elle était mineure.
Le prévenu a reconnu avoir reçu la jeune fille dans une chambre, mais a nié tout rapport sexuel. Il a également contesté avoir emprunté à un ami les clés de cette pièce. Le quotidien rapporte que cet ami avait donné aux enquêteurs une version différente et déclaré avoir connaissance des faits de viol allégués.
La mère de l’adolescente avait affirmé devant les enquêteurs que sa fille avait subi des rapports sexuels imposés. Elle disait aussi avoir intercepté un message adressé à celle-ci. La jeune fille et sa mère n’étaient pas présentes à l’audience, selon Les Échos.
L’avocat de la partie civile, Me Alassane Cissé, soutient que les déclarations recueillies et les éléments médicaux confortent les accusations. Il a demandé la déclaration de culpabilité du prévenu et le versement de 10 millions de francs CFA en réparation du préjudice invoqué.
Les avocats de la défense ont plaidé l’acquittement, contestant la preuve des violences sexuelles alléguées. Ils ont également discuté la portée des échanges et des éléments du dossier. Le procureur a requis l’application de la loi pénale.