L’Alliance Pour la République (APR) est montée au créneau après la décision du président de la République de mettre fin aux fonctions du Premier ministre et de son gouvernement. Dans un communiqué publié par son Secrétariat exécutif national, le parti de l’ancien pouvoir dénonce ce qu’il considère comme « l’échec patent » du régime actuel, qu’il accuse d’être plongé dans des rivalités internes et une crise institutionnelle profonde.
Selon l’APR, cette reconfiguration politique au sommet de l’État traduit « les contradictions permanentes » au sein du pouvoir ainsi qu’une « dangereuse confusion des responsabilités institutionnelles ». Le parti estime que les événements récents confirment une instabilité persistante dans la conduite des affaires publiques.
Le parti s’est également insurgé contre la démission du président de l’Assemblée nationale, qu’il qualifie de « démission orchestrée » destinée à permettre au Premier ministre sortant de prendre le contrôle du perchoir. Pour l’APR, cette démarche constitue « une véritable forfaiture politique et parlementaire », dénonçant des « arrangements de circonstance » et un « détournement de l’esprit des institutions ».
Dans son communiqué, l’APR avertit que les institutions républicaines ne doivent pas devenir des instruments de gestion des conflits internes de Pastef ni être utilisées au service d’ambitions personnelles. Le parti évoque même « des luttes de clans » qui, selon lui, prennent le Sénégal « en otage ».
L’Alliance Pour la République considère par ailleurs que cette tentative de repositionnement politique soulève de nombreuses interrogations sur les plans juridique, institutionnel et moral. Le parti appelle ainsi les députés de l’opposition, les organisations de la société civile et les citoyens « attachés à la République » à se mobiliser « par tous les moyens légaux et démocratiques » contre ce qu’il décrit comme une entreprise de confiscation des institutions.
L’APR interpelle également le chef de l’État afin qu’il « assume pleinement ses responsabilités » et mette fin au « désordre institutionnel » ainsi qu’à « l’affaiblissement de l’État ». Dans le même temps, le parti estime que les préoccupations des Sénégalais restent reléguées au second plan, citant notamment la vie chère, le chômage des jeunes, la paralysie économique et la perte de confiance des investisseurs.
Pour l’APR, la crise actuelle démontre « l’incapacité manifeste » du régime Pastef à gouverner dans la stabilité et le respect des équilibres institutionnels. Le parti affirme que le pouvoir, élu sur la promesse du changement, conduit désormais le Sénégal vers « l’incertitude, l’improvisation et la confrontation permanente ».
Le Secrétariat exécutif national de l’APR a enfin réaffirmé sa volonté de « défendre la République » et de construire « une alternative crédible, responsable et rassembleuse ». Le parti appelle ses structures et militants à renforcer la mobilisation politique sur l’ensemble du territoire national.
Dans le même communiqué, l’APR dénonce également une « dégradation continue des libertés publiques », évoquant des arrestations arbitraires, des intimidations contre la presse et une instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Le parti exige ainsi la libération immédiate de plusieurs responsables politiques et militants qu’il considère comme des détenus politiques, parmi lesquels Pape Malick Ndour, Moustapha Diop, Mamadou Gueye, El Hadji Malick Mbaye et Jérôme Bandiaky.
Selon l’APR, cette reconfiguration politique au sommet de l’État traduit « les contradictions permanentes » au sein du pouvoir ainsi qu’une « dangereuse confusion des responsabilités institutionnelles ». Le parti estime que les événements récents confirment une instabilité persistante dans la conduite des affaires publiques.
Le parti s’est également insurgé contre la démission du président de l’Assemblée nationale, qu’il qualifie de « démission orchestrée » destinée à permettre au Premier ministre sortant de prendre le contrôle du perchoir. Pour l’APR, cette démarche constitue « une véritable forfaiture politique et parlementaire », dénonçant des « arrangements de circonstance » et un « détournement de l’esprit des institutions ».
Dans son communiqué, l’APR avertit que les institutions républicaines ne doivent pas devenir des instruments de gestion des conflits internes de Pastef ni être utilisées au service d’ambitions personnelles. Le parti évoque même « des luttes de clans » qui, selon lui, prennent le Sénégal « en otage ».
L’Alliance Pour la République considère par ailleurs que cette tentative de repositionnement politique soulève de nombreuses interrogations sur les plans juridique, institutionnel et moral. Le parti appelle ainsi les députés de l’opposition, les organisations de la société civile et les citoyens « attachés à la République » à se mobiliser « par tous les moyens légaux et démocratiques » contre ce qu’il décrit comme une entreprise de confiscation des institutions.
L’APR interpelle également le chef de l’État afin qu’il « assume pleinement ses responsabilités » et mette fin au « désordre institutionnel » ainsi qu’à « l’affaiblissement de l’État ». Dans le même temps, le parti estime que les préoccupations des Sénégalais restent reléguées au second plan, citant notamment la vie chère, le chômage des jeunes, la paralysie économique et la perte de confiance des investisseurs.
Pour l’APR, la crise actuelle démontre « l’incapacité manifeste » du régime Pastef à gouverner dans la stabilité et le respect des équilibres institutionnels. Le parti affirme que le pouvoir, élu sur la promesse du changement, conduit désormais le Sénégal vers « l’incertitude, l’improvisation et la confrontation permanente ».
Le Secrétariat exécutif national de l’APR a enfin réaffirmé sa volonté de « défendre la République » et de construire « une alternative crédible, responsable et rassembleuse ». Le parti appelle ses structures et militants à renforcer la mobilisation politique sur l’ensemble du territoire national.
Dans le même communiqué, l’APR dénonce également une « dégradation continue des libertés publiques », évoquant des arrestations arbitraires, des intimidations contre la presse et une instrumentalisation de la justice à des fins politiques. Le parti exige ainsi la libération immédiate de plusieurs responsables politiques et militants qu’il considère comme des détenus politiques, parmi lesquels Pape Malick Ndour, Moustapha Diop, Mamadou Gueye, El Hadji Malick Mbaye et Jérôme Bandiaky.