Covid-19 : Quand le nouveau variant passe entre les mailles des filets de l’Institut Pasteur de Dakar.


Le Sénégal a rejoint, à ce jour, le rang des pays qui ont dans leurs murs la variante britannique de la Covid-19.

Dakaractu indique que cette confirmation est faite, ce jeudi 28 janvier 2021 par le Pr Souleymane Mboup, président de l’Institut de recherche en santé de surveillance épidémiologique et de formation (Iressef) atteste que la variante est passée entre les mailles des filets de l’Institut Pasteur de Dakar (Ipd), structure chargée de la surveillance génomique depuis le 5 mars dernier marquant le début de cette l’épidémie pour séquencer les souches du Sénégal. 
 
Le Dr Amadou A Sall, directeur de l’Ipd, prenant part à une conférence virtuelle de l’Oms qui portait sur les derniers développements concernant la Covid-19, avait, indique Dakaractu, assuré qu’aucune variante de la Covid-19 n’a été identifiée au Sénégal. ‘’Aujourd’hui, je peux dire qu’au Sénégal, après un séquençage de plus de 200 souches qui ont été choisies pour couvrir l’ensemble du pays, à différentes périodes, nous n’avons pas identifié de variantes de la Covid-19’’.
 
Une affirmation qu’il a faite, au cours de la rencontre virtuelle pour rassurer. ‘’Au niveau du Sénégal cette séquençage de surveillance génomique se poursuit quotidiennement et à ce stade on a plus de 700 souches analysés dans le but de voir les évolutions qui pourraient toucher le diagnostic, les vaccins, le traitement s’il y avait du nouveau. Je peux dire avec toute cette partie, il y a quand même une attention particulière qui avait été portée, au cours de ces deux derniers mois, depuis novembre, on peut dire avec une analyse beaucoup plus systématique de plus de 200 souches, avec l’objectif de voir, très clairement est ce qu’il y avait ce nouveau variant’’.
 
Le second point abordé, par le Dr Sall, au cours de son propos liminaire, selon des informations de Dakaractu, avait porté sur la situation de la sous-région ouest africaine. Ce fut l’occasion pour lui de signaler, aujourd’hui, qu’en Gambie,  3 cas de variants tous venant d’Angleterre, ont été identifiés. Idem pour le Nigéria, où, selon lui, des variants provenant d’Afrique du Sud ou d’Angleterre ont été également rapportés.
 
Maintenant par rapport à la capacité de l’Ipd, le Dr Amadou Sall a indiqué que ses collaborateurs et lui, sont assez outillés ‘’pour traiter jusqu’à 500 génomes par semaine. Et (qu’ils sont) en train de s’organiser pour augmenter cette capacité’’. Cependant, il a plaidé le travail en équipe dans la lutte contre cette Covid-19. ‘’Il faut qu’on ait une capacité à échanger des données’’.
Jeudi 28 Janvier 2021
Dakaractu



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