Le leader du mouvement AGIR, Thierno Bocoum, a tenu à apporter son soutien au chroniqueur Badara Gadiaga, convoqué ce mercredi par la Division Spéciale de la Cybersécurité (DSC). Présent devant les locaux de la DSC, il a dénoncé ce qu’il considère comme une dérive autoritaire du régime actuel. « Ce régime ne doit pas nous forcer trois choses : Jub, Jubeul, Yiw [droiture, redressement, bonne moralité, ndlr]. »
Pour Thierno Bocoum, il est inacceptable qu’un gouvernement issu d’un mouvement de contestation populaire cherche aujourd’hui à museler les voix critiques. « Ils veulent se faire une réputation qu’ils n’ont pas. Ils sont à l’origine de ces débats futiles. »
Très critique sur l'action gouvernementale, le leader d'AGIR a aussi déploré un manque de résultats tangibles depuis l’installation des nouvelles autorités. « Ils n’arrivent même pas à avoir un bilan immatériel. »
Malgré les convocations et les pressions, Thierno Bocoum appelle les Sénégalais à rester fidèles à leur droit d’expression : « Les Sénégalais vont continuer à donner leurs positions dans ce pays. »
Bocoum n'a pas manqué de lancer des piques à l'organe de régulation de l'Audiovisuel (CNRA), qui a envoyé une mise en demeure à la TFM.
Pour Thierno Bocoum, il est inacceptable qu’un gouvernement issu d’un mouvement de contestation populaire cherche aujourd’hui à museler les voix critiques. « Ils veulent se faire une réputation qu’ils n’ont pas. Ils sont à l’origine de ces débats futiles. »
Très critique sur l'action gouvernementale, le leader d'AGIR a aussi déploré un manque de résultats tangibles depuis l’installation des nouvelles autorités. « Ils n’arrivent même pas à avoir un bilan immatériel. »
Malgré les convocations et les pressions, Thierno Bocoum appelle les Sénégalais à rester fidèles à leur droit d’expression : « Les Sénégalais vont continuer à donner leurs positions dans ce pays. »
Bocoum n'a pas manqué de lancer des piques à l'organe de régulation de l'Audiovisuel (CNRA), qui a envoyé une mise en demeure à la TFM.