Reçus ce jeudi par le président de la République Bassirou Diomaye Faye dans le cadre des consultations nationales, les anciens Premiers ministres Abdoul Mbaye et Aminata Touré ont exprimé, chacun à sa manière, leur soutien à cette initiative qu’ils jugent tous deux nécessaire au moment que traverse le Sénégal.
Abdoul Mbaye, qui se dit désormais retiré de la vie politique, a tenu à féliciter le chef de l’État pour cette démarche. « Je pense sincèrement que le Sénégal en a besoin », a-t-il déclaré, évoquant des échanges portés sur les questions économiques, financières et sécuritaires. Il a également rappelé les engagements historiques de l’opposition en faveur d’une réforme du code électoral, estimant que le président Faye s’inscrit dans cette même logique d’approfondissement démocratique, susceptible d’apaiser les tensions et de créer un climat propice au développement économique.
Aminata Touré a, pour sa part, mis en avant la dimension culturelle du dialogue au Sénégal, rappelant que le consensus est « à la base de notre culture ». Soulignant que le chef de l’État a entamé une série d’audiences avec plusieurs anciens Premiers ministres, elle a appelé toutes les forces vives du pays à répondre à cet appel, estimant que le dialogue constitue « un capital essentiel de gouvernance », particulièrement au regard des tensions sous-régionales et internationales. Elle a également fait part des échanges tenus sur les grandes questions économiques, géopolitiques et sociales, et dit avoir partagé avec le président son expérience passée.
les deux anciens chefs de gouvernement convergent vers un même constat : dans le contexte actuel, le dialogue n’est pas une option, mais une nécessité. Une appréciation qui donne, au-delà du symbole, une résonance particulière à ces consultations engagées par le président Faye.
Abdoul Mbaye, qui se dit désormais retiré de la vie politique, a tenu à féliciter le chef de l’État pour cette démarche. « Je pense sincèrement que le Sénégal en a besoin », a-t-il déclaré, évoquant des échanges portés sur les questions économiques, financières et sécuritaires. Il a également rappelé les engagements historiques de l’opposition en faveur d’une réforme du code électoral, estimant que le président Faye s’inscrit dans cette même logique d’approfondissement démocratique, susceptible d’apaiser les tensions et de créer un climat propice au développement économique.
Aminata Touré a, pour sa part, mis en avant la dimension culturelle du dialogue au Sénégal, rappelant que le consensus est « à la base de notre culture ». Soulignant que le chef de l’État a entamé une série d’audiences avec plusieurs anciens Premiers ministres, elle a appelé toutes les forces vives du pays à répondre à cet appel, estimant que le dialogue constitue « un capital essentiel de gouvernance », particulièrement au regard des tensions sous-régionales et internationales. Elle a également fait part des échanges tenus sur les grandes questions économiques, géopolitiques et sociales, et dit avoir partagé avec le président son expérience passée.
les deux anciens chefs de gouvernement convergent vers un même constat : dans le contexte actuel, le dialogue n’est pas une option, mais une nécessité. Une appréciation qui donne, au-delà du symbole, une résonance particulière à ces consultations engagées par le président Faye.