L’association culturelle « Mbootaayu Leppiy Wolof », a organisé un colloque intitulé « Origines, dynamiques sociales et historiques du peuple wolof », ce jeudi 22 janvier 2026 au centre culturel Blaise Senghor.
Il s’agira selon le président de l’association « leppiy wolof », Mouhamadou Bakhaw Diaw de débattre sur quatre thèmes axés sur la migration du peuple wolof, du Nil au Fleuve Sénégal, la parenté linguistique entre le wolof et l’Egyptien ancien, les relations entre navigateurs portugais et peuple Wolof au 15ème siècle et enfin, le peuple Wolof et ses différentes composantes.
Au-delà de ses quatre thématiques, il y’a aussi un exposé sur notre bibliothèque numérique. Cette bibliothèque numérique permettra de rassembler l’ensemble des documents et des œuvres qui ont été écrits sur le peuple wolof depuis 1445 jusqu’en 1900.
Ainsi, il sera mis à la disposition de l’ensemble des jeunes sénégalais qui pourront décrire tout ce qu’on a écrit sur le peuple wolof. Et, tout en espérant le dépôt de cette bibliothèque numérique au niveau de l’université de Touba et au niveau aussi du département de linguistique pour qu’on puisse le traduire en arabe ou bien en wolofal.
Dans cette même lancée, il renseigne que des documents ont été découverts au niveau de Gorée en 1749. Dans ces archives se trouvaient 500 esclaves wolofs qui étaient à Gorée. « lls sont révoltés ,on a pris les dirigeants et les français ont pris les canaux pour les déchiqueter mais malgré ça, ils ont emmené les 500 esclaves dans des navires et ils ont cassé les navires ,ils se sont révoltés au milieu de l’océan atlantique , il y’a eu 200 morts », raconte-t-il .Donc pour lui, Gorée n’est pas un lieu de mémoire victimaire, Gorée ne doit pas être un lieu de lamentation mais Gorée aussi doit être un lieu ou les gens vont magnifier comment le peuple wolof a résisté par rapport à l’esclavage .
« Au nom de l’unité nationale, nous disons à tout le monde que nous allons être la capacité de la tolérance, nous allons être le ciment de ce pays, nous allons continuer à être le fil qui "coud" le pays, nous allons continuer à être comme Lamine Gueye », conclut-il.
Il s’agira selon le président de l’association « leppiy wolof », Mouhamadou Bakhaw Diaw de débattre sur quatre thèmes axés sur la migration du peuple wolof, du Nil au Fleuve Sénégal, la parenté linguistique entre le wolof et l’Egyptien ancien, les relations entre navigateurs portugais et peuple Wolof au 15ème siècle et enfin, le peuple Wolof et ses différentes composantes.
Au-delà de ses quatre thématiques, il y’a aussi un exposé sur notre bibliothèque numérique. Cette bibliothèque numérique permettra de rassembler l’ensemble des documents et des œuvres qui ont été écrits sur le peuple wolof depuis 1445 jusqu’en 1900.
Ainsi, il sera mis à la disposition de l’ensemble des jeunes sénégalais qui pourront décrire tout ce qu’on a écrit sur le peuple wolof. Et, tout en espérant le dépôt de cette bibliothèque numérique au niveau de l’université de Touba et au niveau aussi du département de linguistique pour qu’on puisse le traduire en arabe ou bien en wolofal.
Dans cette même lancée, il renseigne que des documents ont été découverts au niveau de Gorée en 1749. Dans ces archives se trouvaient 500 esclaves wolofs qui étaient à Gorée. « lls sont révoltés ,on a pris les dirigeants et les français ont pris les canaux pour les déchiqueter mais malgré ça, ils ont emmené les 500 esclaves dans des navires et ils ont cassé les navires ,ils se sont révoltés au milieu de l’océan atlantique , il y’a eu 200 morts », raconte-t-il .Donc pour lui, Gorée n’est pas un lieu de mémoire victimaire, Gorée ne doit pas être un lieu de lamentation mais Gorée aussi doit être un lieu ou les gens vont magnifier comment le peuple wolof a résisté par rapport à l’esclavage .
« Au nom de l’unité nationale, nous disons à tout le monde que nous allons être la capacité de la tolérance, nous allons être le ciment de ce pays, nous allons continuer à être le fil qui "coud" le pays, nous allons continuer à être comme Lamine Gueye », conclut-il.