Dans le cadre de ses activités de renforcement des capacités de ses membres et de plaidoyer pour l’amélioration des conditions de vie des femmes, le Réseau National des femmes Travailleuses du Sénégal (RENAFETS), a organisé en collaboration avec la fondation Friedrich Ebert au Sénégal, un atelier d’appropriation et de suivi de la mise en application des nouvelles dispositions du Code du Travail et de la Sécurité Sociale relatives à la protection de la maternité, ce jeudi 10 septembre 2026. L’objectif général est de créer un espace de dialogue technique entre parlementaires, juristes,organisations syndicales et représentants du ministère du Travail pour veiller à l’application effective de la loi des 18 semaines de congés de maternité.
Selon l’inspecteur du travail et de la sécurité, sociale, Mame Asta Sanké, les 18 semaines dans la fonction publique ne sont pas encore d’actualité. Pour l’heure, cela a été consacré dans le nouveau code du Travail mais pas encore promulgué. Cependant, il y a plusieurs dispositifs d’accompagnement mis en place par les codes qui ont été adoptés à savoir le code du Travail, le code de la sécurité sociale, donc des dispositifs de lutte contre la discrimination (observatoire) et également les pouvoirs renforcés des inspecteurs et contrôleurs du travail et de la sécurité sociale. En cas de discrimination, les mécanismes de recours sont la saisie de l’inspection du travail qui a une panoplie d’outils qu’ils peuvent déclencher pour essayer donc de faire appliquer ses lois.
De son côté, la présidente du RENAFETS, Fatoumata Binetou Yafa, le principal obstacle est la promulgation. Selon cette dernière, il faut y aller vite parce qu’il y a des amendements. C’est cela qui justifie cette activité pour partager avec les inspecteurs du travail, la caisse de sécurité sociale, les parlementaires, le ministère du Travail et le Ministère de la famille afin de faire de tel sorte que le code soit promulgué et appliqué.
Sur ce, des propositions concrètes concernant l’observatoire seront faites à partir de ce 11 septembre. Le RENAFETS compte s’y mettre en tant qu’organisation de veille car il est un partenaire social de l’État du Sénégal mais un partenaire constructif parce que dit-il, « nous voulons vraiment qu’on ait des acquis durables dans tout ce qu’on est en train de faire ». Et pour cela, elle invite les femmes parlementaires pour une préparation au vote des budgets au niveau de l’Assemblée nationale. Les femmes de la société civile, le Ministère de la famille et le Ministère du Travail seront aussi à leurs côtés.
Toutefois, une feuille de route sera déclinée à partir de demain adoptée par l’atelier. « Donc, nous sommes prêtes à faire le tour du Sénégal pour aller rencontrer les femmes mais nous tenons à ce que ce code soit effectif. » Pour cela, il nous faut la mise en place des crèches communautaires.
Selon l’inspecteur du travail et de la sécurité, sociale, Mame Asta Sanké, les 18 semaines dans la fonction publique ne sont pas encore d’actualité. Pour l’heure, cela a été consacré dans le nouveau code du Travail mais pas encore promulgué. Cependant, il y a plusieurs dispositifs d’accompagnement mis en place par les codes qui ont été adoptés à savoir le code du Travail, le code de la sécurité sociale, donc des dispositifs de lutte contre la discrimination (observatoire) et également les pouvoirs renforcés des inspecteurs et contrôleurs du travail et de la sécurité sociale. En cas de discrimination, les mécanismes de recours sont la saisie de l’inspection du travail qui a une panoplie d’outils qu’ils peuvent déclencher pour essayer donc de faire appliquer ses lois.
De son côté, la présidente du RENAFETS, Fatoumata Binetou Yafa, le principal obstacle est la promulgation. Selon cette dernière, il faut y aller vite parce qu’il y a des amendements. C’est cela qui justifie cette activité pour partager avec les inspecteurs du travail, la caisse de sécurité sociale, les parlementaires, le ministère du Travail et le Ministère de la famille afin de faire de tel sorte que le code soit promulgué et appliqué.
Sur ce, des propositions concrètes concernant l’observatoire seront faites à partir de ce 11 septembre. Le RENAFETS compte s’y mettre en tant qu’organisation de veille car il est un partenaire social de l’État du Sénégal mais un partenaire constructif parce que dit-il, « nous voulons vraiment qu’on ait des acquis durables dans tout ce qu’on est en train de faire ». Et pour cela, elle invite les femmes parlementaires pour une préparation au vote des budgets au niveau de l’Assemblée nationale. Les femmes de la société civile, le Ministère de la famille et le Ministère du Travail seront aussi à leurs côtés.
Toutefois, une feuille de route sera déclinée à partir de demain adoptée par l’atelier. « Donc, nous sommes prêtes à faire le tour du Sénégal pour aller rencontrer les femmes mais nous tenons à ce que ce code soit effectif. » Pour cela, il nous faut la mise en place des crèches communautaires.