Pour ce cinquième recensement général de la population et de l’habitat, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie est en tournée nationale de sensibilisation des autorités religieuse sur les enjeux de cette opération. Ainsi, pour lever toute incompréhension, l’ANSD fait participer l’église, les guides (Islam) afin que ces derniers prêchent la bonne information auprès des populations pour un bon déroulement du recensement. Ainsi, à Kolda la délégation à la tête de laquelle se trouve Jean Rodrigue Malou, conseiller technique du DG de l’ANSD et coordonnateur de l’action régionale, a fait cap au diocèse où elle a rencontré les autorités religieuses. En ce sens, M Malou estime qu’il est important « d’associer les autorités religieuses à cet effort de communication » pour montrer le caractère important du recensement. Dans la foulée, il a aussi averti les populations à se méfier des usurpateurs de fonction car les agents de l’ANSD sont facilement reconnaissables avec leurs insignes.
À l’en croire, « nous sommes à Kolda pour porter un message de sensibilisation dans le cadre du cinquième recensement général de la population et de l’habitat. En ce sens, nous sommes venus recueillir principalement des prières et demander à l’autorité religieuse de nous appuyer pour porter le message jusqu’aux confins de Kolda. Et avec cet élan, nous pensons que les populations vont s’approprier de ce recensement. » À ce titre, il soutient que « les populations pourront cerner l’importance et l’enjeu du recensement car il permettra de fournir des données d’une importance capitale comme l’a rappelé tantôt le vicaire. Et le recensement permet de fournir une base d’informations qui va permettre aux autorités de planifier, de mettre en œuvre et d’évaluer l’ensemble des politiques publiques. Mais aussi, il va permettre à tous les acteurs, notamment ceux du privé, du monde de la recherche ou de l’église de disposer d’une base d’informations pour une plus grande maitrise sur les actions qu’elle aura à mener en faveur des populations… »
Revenant sur la tournée, il poursuit : « nous avons choisi de faire le tour du Sénégal pour rendre visite à toutes les autorités religieuses car nous reconnaissons leur importance dans la société. En ce sens, nous considérons que ces derniers, notamment les évêques, les khalifes généraux ou d’autres entités religieuses sont des guides et porteurs de voix. Ce faisant, nous sommes sûrs qu’ils sont capables de rassurer les populations en leur montrant que le recensement n’est pas une opération inscrite en porte à faux avec leurs objectifs spirituels. D’ailleurs, le Sénégal est un pays où les gens sont en majorité des croyants. C’est pourquoi, nous voulons que ces guides religieux expliquent aux populations qu’adhérer à ce recensement c’est vivre en quelque sorte d’une autre manière sa foi. » Dans cette dynamique, il souligne : « si nous avons bien voulu associer les autorités religieuses à cet effort de communication, c’est pour montrer le caractère éminemment important et sérieux de cette opération. »
Dans cette lancée, il précise surtout à l’endroit des populations que « le recensement est mené par des agents professionnels identifiables dont les outils de travail portent les insignes de l’ANSD. Mais aussi ce sont des agents bien formés pour aborder les ménages avec tout le respect qu’il faut. C’est pourquoi, nous exhortons les populations d’ouvrir leurs portes aux agents pour bien faire leur travail… »
À l’en croire, « nous sommes à Kolda pour porter un message de sensibilisation dans le cadre du cinquième recensement général de la population et de l’habitat. En ce sens, nous sommes venus recueillir principalement des prières et demander à l’autorité religieuse de nous appuyer pour porter le message jusqu’aux confins de Kolda. Et avec cet élan, nous pensons que les populations vont s’approprier de ce recensement. » À ce titre, il soutient que « les populations pourront cerner l’importance et l’enjeu du recensement car il permettra de fournir des données d’une importance capitale comme l’a rappelé tantôt le vicaire. Et le recensement permet de fournir une base d’informations qui va permettre aux autorités de planifier, de mettre en œuvre et d’évaluer l’ensemble des politiques publiques. Mais aussi, il va permettre à tous les acteurs, notamment ceux du privé, du monde de la recherche ou de l’église de disposer d’une base d’informations pour une plus grande maitrise sur les actions qu’elle aura à mener en faveur des populations… »
Revenant sur la tournée, il poursuit : « nous avons choisi de faire le tour du Sénégal pour rendre visite à toutes les autorités religieuses car nous reconnaissons leur importance dans la société. En ce sens, nous considérons que ces derniers, notamment les évêques, les khalifes généraux ou d’autres entités religieuses sont des guides et porteurs de voix. Ce faisant, nous sommes sûrs qu’ils sont capables de rassurer les populations en leur montrant que le recensement n’est pas une opération inscrite en porte à faux avec leurs objectifs spirituels. D’ailleurs, le Sénégal est un pays où les gens sont en majorité des croyants. C’est pourquoi, nous voulons que ces guides religieux expliquent aux populations qu’adhérer à ce recensement c’est vivre en quelque sorte d’une autre manière sa foi. » Dans cette dynamique, il souligne : « si nous avons bien voulu associer les autorités religieuses à cet effort de communication, c’est pour montrer le caractère éminemment important et sérieux de cette opération. »
Dans cette lancée, il précise surtout à l’endroit des populations que « le recensement est mené par des agents professionnels identifiables dont les outils de travail portent les insignes de l’ANSD. Mais aussi ce sont des agents bien formés pour aborder les ménages avec tout le respect qu’il faut. C’est pourquoi, nous exhortons les populations d’ouvrir leurs portes aux agents pour bien faire leur travail… »