En conférence de presse ce matin, Me Abdoulaye Tine, le président du parti l’Union sociale libérale (USL), a dénoncé ce qu’il considère comme une « impuissance de l'État du Sénégal » de réguler certaines pratiques malsaines, notamment l’augmentation injustifiée des prix des denrées de première nécessité et de la question de la migration irrégulière.
« Le gouvernement ne fait rien pour stabiliser les prix. Par exemple, prenons l’huile de détail qui était à neuf cent francs le litre, et on est passé à mille six cent le litre. Le sac de riz qui était il y a quelque temps à 19.000 francs, aujourd‘hui est à 23. 000 francs. Et le gouvernement ne fait rien pour arrêter ou stabiliser les prix, aucun contrôle économique. Et si nous continuons sur cette trajectoire, à partir de deux ou trois mois, dans un mois encore, il manquera un mois aux ménages sénégalais pour boucler leurs budgets. Face à cette situation, nous dénonçons l’impuissance de l’État et surtout le laisser-faire, le laisser-aller », a déploré l’avocat doublé d’acteur politique…
« Le gouvernement ne fait rien pour stabiliser les prix. Par exemple, prenons l’huile de détail qui était à neuf cent francs le litre, et on est passé à mille six cent le litre. Le sac de riz qui était il y a quelque temps à 19.000 francs, aujourd‘hui est à 23. 000 francs. Et le gouvernement ne fait rien pour arrêter ou stabiliser les prix, aucun contrôle économique. Et si nous continuons sur cette trajectoire, à partir de deux ou trois mois, dans un mois encore, il manquera un mois aux ménages sénégalais pour boucler leurs budgets. Face à cette situation, nous dénonçons l’impuissance de l’État et surtout le laisser-faire, le laisser-aller », a déploré l’avocat doublé d’acteur politique…