DAKARACTU.COM Il soutient que bien avant la rédaction de son rapport, pendant « six mois, j’ai traité ce dossier avec Pathé Seck (ministre de l’Intérieur). Il connaît toute cette histoire (de trafic de drogue). Mais, il n’a pas pris ses responsabilités » soi-disant pour éviter tout ce déballage public qui souille la hiérarchie policière.
Et Cheikhna Keïta de poursuivre qu’ « il (Pathé Seck) savait tout. Mais le président de la République ne devait pas être informé, sinon il n’aurait pas validé sa nomination (de Abdoulaye Niang comme Directeur général de la Police nationale). Aujourd’hui on continue de le ridiculiser en l’enfermant dans des rapports au lieu de se dire : Qu’est ce qui s’est passé pour qu’on le (Abdoulaye Niang) nomme. (…) Quelqu’un qui a fricoté avec les narcotrafiquants ne peut être nommé à ce poste. La drogue détruit la police. Elle doit regarder cette affaire en face » au lieu de fuir le débat.
Et Cheikhna Keïta de poursuivre qu’ « il (Pathé Seck) savait tout. Mais le président de la République ne devait pas être informé, sinon il n’aurait pas validé sa nomination (de Abdoulaye Niang comme Directeur général de la Police nationale). Aujourd’hui on continue de le ridiculiser en l’enfermant dans des rapports au lieu de se dire : Qu’est ce qui s’est passé pour qu’on le (Abdoulaye Niang) nomme. (…) Quelqu’un qui a fricoté avec les narcotrafiquants ne peut être nommé à ce poste. La drogue détruit la police. Elle doit regarder cette affaire en face » au lieu de fuir le débat.