Le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, a déclaré ce mardi que le Sénégal était parvenu à un accord technique avec le Fonds monétaire international (FMI) sur la sincérité de ses données budgétaires. Une étape décisive avant le passage devant le Conseil d’administration, alors que la dette publique atteint 119 % du PIB, loin du seuil communautaire de 70 %. « C’est exactement la même démarche qui a été engagée depuis le 12 février 2025 jusqu’à ce jour, » a rappelé Cheikh Diba lors de la conférence de presse tenue cet après-midi à l’issue des négociations avec le FMI. Selon le ministre, le travail s’est articulé en deux phases. La première a consisté à stabiliser les données macroéconomiques et budgétaires via des « allers-retours » avec l’équipe du Fonds, jusqu’à obtenir un accord sur la comptabilité et la sincérité des chiffres. Il a précisé que le Conseil d’administration, qui doit statuer, ne pouvait se réunir tant que les mesures correctrices consécutives à cette situation n’étaient pas véritablement bouclées.
Abordant le second volet, notamment celui du nouveau programme de soutien, Cheikh Diba a souligné l’ampleur du défi : « un pays dont le taux d’endettement atteint 119 %, alors que la norme communautaire est de 70 %, doit naturellement consolider un cadre de discussion solide » pour garantir la viabilité de sa dette. Il a salué le « sens des responsabilités » des techniciens sénégalais, qui ne sont « pas des néophytes », et a indiqué que les écarts avec les prévisions du FMI se sont réduits au fil des échanges sur les réformes structurelles et le cadrage macroéconomique.
Une fois le consensus trouvé sur l’essentiel, les clauses relatives au besoin de financement et aux garanties de soutenabilité ont été validées. « Tout cela a été justifié aujourd’hui, » a conclu le ministre, qui ouvre ainsi la voie à la réunion du Conseil d’administration du FMI pour la finalisation du processus.
Abordant le second volet, notamment celui du nouveau programme de soutien, Cheikh Diba a souligné l’ampleur du défi : « un pays dont le taux d’endettement atteint 119 %, alors que la norme communautaire est de 70 %, doit naturellement consolider un cadre de discussion solide » pour garantir la viabilité de sa dette. Il a salué le « sens des responsabilités » des techniciens sénégalais, qui ne sont « pas des néophytes », et a indiqué que les écarts avec les prévisions du FMI se sont réduits au fil des échanges sur les réformes structurelles et le cadrage macroéconomique.
Une fois le consensus trouvé sur l’essentiel, les clauses relatives au besoin de financement et aux garanties de soutenabilité ont été validées. « Tout cela a été justifié aujourd’hui, » a conclu le ministre, qui ouvre ainsi la voie à la réunion du Conseil d’administration du FMI pour la finalisation du processus.