L’affaire commence par une lettre-plainte déposée par D. Sané, âgé de 26 ans, commerçant domicilié au quartier Santassou, à Sédhiou. Selon les informations rapportées par Libération, le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Sédhiou a saisi, le 16 juillet, le commissariat de police afin qu’une enquête soit ouverte.
La plainte vise Mohamadou Lamine Faty et porte sur des faits présentés comme du chantage sexuel.
Auditionné par les enquêteurs, le plaignant a expliqué que les faits remonteraient au mois de décembre 2025.
D’après le récit livré aux policiers et rapporté par Libération, D. Sané aurait sollicité Mohamadou Lamine Faty pour obtenir un prêt de 50 000 FCFA.
Mais en contrepartie de cette somme, le prêteur présumé lui aurait réclamé des rapports sexuels.
Le commerçant affirme avoir catégoriquement refusé cette proposition. Malgré ce refus, le mis en cause aurait, toujours selon la version du plaignant, continué à le harceler.
Ces déclarations ont conduit les enquêteurs à convoquer Mohamadou Lamine Faty pour l’entendre sur les accusations portées contre lui.
Mohamadou Lamine Faty, âgé de 33 ans, se présentant comme vendeur de « café Touba » et domicilié au quartier Mansacounda de Sédhiou, a été soumis à un interrogatoire.
Selon Libération, il n’aurait pas nié les faits qui lui sont reprochés.
Au cours de son audition, il aurait également déclaré aux policiers être séropositif et suivre un traitement au Centre de santé de Sédhiou.
L’enquête aurait alors pris une nouvelle dimension.
Toujours d’après le quotidien, Mohamadou Lamine Faty aurait affirmé être membre d’un vaste réseau actif sur l’étendue du territoire.
Il aurait également déclaré être en « couple » avec Fodé Boucary Mané, âgé de 31 ans, tailleur domicilié au quartier Julescounda.
Cette déclaration a conduit les policiers à rechercher puis à entendre ce dernier.
Interrogé à son tour sur procès-verbal, Fodé Boucary Mané a, selon Libération, nié les faits qui lui sont attribués.
Les versions des deux hommes apparaissent donc divergentes sur une partie du dossier.
À ce stade de la procédure, les éléments relatifs à l’existence et à l’étendue du réseau évoqué restent du domaine de l’enquête.
Sur instruction du parquet, Mohamadou Lamine Faty et Fodé Boucary Mané ont été placés en garde à vue.
La plainte vise Mohamadou Lamine Faty et porte sur des faits présentés comme du chantage sexuel.
Auditionné par les enquêteurs, le plaignant a expliqué que les faits remonteraient au mois de décembre 2025.
D’après le récit livré aux policiers et rapporté par Libération, D. Sané aurait sollicité Mohamadou Lamine Faty pour obtenir un prêt de 50 000 FCFA.
Mais en contrepartie de cette somme, le prêteur présumé lui aurait réclamé des rapports sexuels.
Le commerçant affirme avoir catégoriquement refusé cette proposition. Malgré ce refus, le mis en cause aurait, toujours selon la version du plaignant, continué à le harceler.
Ces déclarations ont conduit les enquêteurs à convoquer Mohamadou Lamine Faty pour l’entendre sur les accusations portées contre lui.
Mohamadou Lamine Faty, âgé de 33 ans, se présentant comme vendeur de « café Touba » et domicilié au quartier Mansacounda de Sédhiou, a été soumis à un interrogatoire.
Selon Libération, il n’aurait pas nié les faits qui lui sont reprochés.
Au cours de son audition, il aurait également déclaré aux policiers être séropositif et suivre un traitement au Centre de santé de Sédhiou.
L’enquête aurait alors pris une nouvelle dimension.
Toujours d’après le quotidien, Mohamadou Lamine Faty aurait affirmé être membre d’un vaste réseau actif sur l’étendue du territoire.
Il aurait également déclaré être en « couple » avec Fodé Boucary Mané, âgé de 31 ans, tailleur domicilié au quartier Julescounda.
Cette déclaration a conduit les policiers à rechercher puis à entendre ce dernier.
Interrogé à son tour sur procès-verbal, Fodé Boucary Mané a, selon Libération, nié les faits qui lui sont attribués.
Les versions des deux hommes apparaissent donc divergentes sur une partie du dossier.
À ce stade de la procédure, les éléments relatifs à l’existence et à l’étendue du réseau évoqué restent du domaine de l’enquête.
Sur instruction du parquet, Mohamadou Lamine Faty et Fodé Boucary Mané ont été placés en garde à vue.