Dix jours après l'arrivée massive de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta, son président Juan Jesus Vivas a appelé, lundi 10 août, à « confiner » les migrants encore présents sur le territoire. Si la majorité d'entre eux sont repartis très rapidement, selon Madrid, le sort des migrants encore sur place fait l'objet de vives discussions politiques entre le gouvernement central, de gauche, et le président de Ceuta, membre du principal parti de droite, le Parti populaire.
Selon le gouvernement espagnol, la majorité des 72 000 personnes venues du Maroc les 30 et 31 juillet 2026 est repartie très rapidement. Mais il resterait, selon le dirigeant de l'enclave Juan Jesus Vivas, de 8 000 à 11 000 migrants à Ceuta. Le président de l'enclave a annoncé que « leur liberté de mouvement serait restreinte jusqu'à ce que leur dossier d'expulsion soit instruit et finalisé ». Un espace « qui fonctionnerait comme un centre de rétention » Pour cela, il a, lors d'une conférence de presse, suggéré d'« aménager un espace qui fonctionnerait comme un centre de rétention pour étrangers, où ces personnes puissent être placées et y demeurer confinées » tout en évoquant une situation « intenable » et « inacceptable » sur place.
Pour lui, il faut un « plan d'État » pour rétablir la normalité dans l'enclave. Le ministre espagnol de la Politique territoriale, Angel Victor Torres, qui était à Ceuta lundi, n'a pas évoqué de possibles expulsions. Mais il a jugé « important » de mettre en place le regroupement familial pour les migrants mineurs arrivés à Ceuta. Il a assuré que la sécurité avait été renforcée à Ceuta, notamment les effectifs d'agents de la Garde civile, de l'armée et de la police. Autant de mesures prises en réponse à une manifestation, dimanche à Ceuta, qui a rassemblé 5 000 personnes, selon la police, venues demander aux autorités d'agir face à la situation dans l'enclave.
Selon le gouvernement espagnol, la majorité des 72 000 personnes venues du Maroc les 30 et 31 juillet 2026 est repartie très rapidement. Mais il resterait, selon le dirigeant de l'enclave Juan Jesus Vivas, de 8 000 à 11 000 migrants à Ceuta. Le président de l'enclave a annoncé que « leur liberté de mouvement serait restreinte jusqu'à ce que leur dossier d'expulsion soit instruit et finalisé ». Un espace « qui fonctionnerait comme un centre de rétention » Pour cela, il a, lors d'une conférence de presse, suggéré d'« aménager un espace qui fonctionnerait comme un centre de rétention pour étrangers, où ces personnes puissent être placées et y demeurer confinées » tout en évoquant une situation « intenable » et « inacceptable » sur place.
Pour lui, il faut un « plan d'État » pour rétablir la normalité dans l'enclave. Le ministre espagnol de la Politique territoriale, Angel Victor Torres, qui était à Ceuta lundi, n'a pas évoqué de possibles expulsions. Mais il a jugé « important » de mettre en place le regroupement familial pour les migrants mineurs arrivés à Ceuta. Il a assuré que la sécurité avait été renforcée à Ceuta, notamment les effectifs d'agents de la Garde civile, de l'armée et de la police. Autant de mesures prises en réponse à une manifestation, dimanche à Ceuta, qui a rassemblé 5 000 personnes, selon la police, venues demander aux autorités d'agir face à la situation dans l'enclave.