La journée nationale du cajou a été célébrée les mercredi 14 et jeudi 15 juin à Kolda par l'interprofession de la filière. Ainsi au menu des débats, les organisateurs ont échangé sur la révolution de la filière, la transformation locale et les exportations. Ces deux jours de réflexion devraient permettre de refléchir sur la promotion de la filière dans toute la chaîne. Et le thème est assez révélateur sur les objectifs et ambitions des acteurs du secteur.
Dans cette dynamique, Boubacar Konta, président de l'interprofession estime qu'il faudrait aller vers la transformation de la noix de cajou. Et ceci, selon lui, va stipuler la croissance économique et booster les emplois locaux. Dans la foulée, cette journée doit servir de déclic pour une révolution positive de la noix de cajou.
Dans cette dynamique, l'interprofession a procédé au lancement officiel des exportations en présence du COSEC et du directeur du port de Ziguinchor entre autres.
Selon le président de l'interprofession, "nous devons favoriser le consommer local basé sur une transformation à la base. Aujourd'hui l'idée c'est de faire de l'anacarde un moteur de croissance économique pour lutter contre le chômage des jeunes et les migrations irrégulières. À ce titre, je précise que le cajou a 27 produits dérivés qui peuvent créer des emplois pour ces derniers. Nous pensons dépasser les 60. 000 tonnes d'exportation via le port de Ziguinchor malgré la crise de la noix dans les pays limitrophes..."
L' anacarde est exportée du Sénégal vers l'Inde et le Vietnam mais ce sont les États-Unis qui en sont les principaux consommateurs. L'interprofession a profité de l'occasion pour lancer officiellement la campagne d'exportation des noix de cajou...
Dans cette dynamique, Boubacar Konta, président de l'interprofession estime qu'il faudrait aller vers la transformation de la noix de cajou. Et ceci, selon lui, va stipuler la croissance économique et booster les emplois locaux. Dans la foulée, cette journée doit servir de déclic pour une révolution positive de la noix de cajou.
Dans cette dynamique, l'interprofession a procédé au lancement officiel des exportations en présence du COSEC et du directeur du port de Ziguinchor entre autres.
Selon le président de l'interprofession, "nous devons favoriser le consommer local basé sur une transformation à la base. Aujourd'hui l'idée c'est de faire de l'anacarde un moteur de croissance économique pour lutter contre le chômage des jeunes et les migrations irrégulières. À ce titre, je précise que le cajou a 27 produits dérivés qui peuvent créer des emplois pour ces derniers. Nous pensons dépasser les 60. 000 tonnes d'exportation via le port de Ziguinchor malgré la crise de la noix dans les pays limitrophes..."
L' anacarde est exportée du Sénégal vers l'Inde et le Vietnam mais ce sont les États-Unis qui en sont les principaux consommateurs. L'interprofession a profité de l'occasion pour lancer officiellement la campagne d'exportation des noix de cajou...