C’est un témoignage poignant qui a marqué la visite du président Bassirou Diomaye Faye à Dar Es Salam ce dimanche lors de sa tournée économique dans la zone.
Face au chef de l’État, une victime de mine antipersonnelle a brisé le silence sur un drame vieux de plus de 26 ans.
Juillet 1998, dans cette zone du Sud meurtrie par le conflit casamançais, une explosion vient bouleverser à jamais sa vie. Ce jour-là, comme des centaines d’autres habitants de la région, elle devient victime des mines disséminées sur les terres casamançaises durant les années de conflit.
Devant le président de la République, elle a raconté les souffrances endurées depuis cette tragique journée. Mais au-delà de son propre calvaire, c’est la voix de toutes les victimes de la zone qu’elle a portée. « Nous faisons face à d’énormes difficultés. Nous demandons à être reçus en audience pour vous exposer toutes les difficultés que nous rencontrons », a-t-elle expliqué en évoquant les séquelles physiques, psychologiques et économiques qui continuent de handicaper leur quotidien près de trois décennies après les faits.
Face au chef de l’État, une victime de mine antipersonnelle a brisé le silence sur un drame vieux de plus de 26 ans.
Juillet 1998, dans cette zone du Sud meurtrie par le conflit casamançais, une explosion vient bouleverser à jamais sa vie. Ce jour-là, comme des centaines d’autres habitants de la région, elle devient victime des mines disséminées sur les terres casamançaises durant les années de conflit.
Devant le président de la République, elle a raconté les souffrances endurées depuis cette tragique journée. Mais au-delà de son propre calvaire, c’est la voix de toutes les victimes de la zone qu’elle a portée. « Nous faisons face à d’énormes difficultés. Nous demandons à être reçus en audience pour vous exposer toutes les difficultés que nous rencontrons », a-t-elle expliqué en évoquant les séquelles physiques, psychologiques et économiques qui continuent de handicaper leur quotidien près de trois décennies après les faits.