Un drame silencieux qui soulève de lourdes interrogations sur la prolifération de structures de santé illégales. À Rufisque-Est, dans le quartier populaire de Gouye Mouride, une affaire troublante secoue la quiétude des habitants depuis le 14 mars. Comme le rapporte le quotidien L’Observateur, un patient a trouvé la mort dans des circonstances jugées suspectes au sein d’un cabinet paramédical clandestin, tenu par une femme se présentant comme infirmière.
Une consultation ordinaire… qui vire au drame
Ce qui devait être un simple passage dans un cabinet de soins de proximité s’est transformé en tragédie. Ce jour-là, un patient perd la vie après avoir reçu des soins dans cette structure informelle. Sur le moment, aucun bruit, aucun scandale. Le cabinet continue même ses activités comme si rien ne s’était produit.
Mais la mort, elle, ne disparaît pas dans le silence.
Trois jours plus tard, l’affaire remonte jusqu’aux services de police. Alertées, les autorités ouvrent immédiatement une enquête et se rendent sur les lieux. Ce qu’elles découvrent est préoccupant : un cabinet opérant en totale illégalité, sans autorisation, ni agrément officiel.
Une “infirmière” sans diplôme face à la justice
Au cœur de cette affaire, une femme d’origine camerounaise, identifiée comme M.N. Odoi. Installée dans le quartier, elle recevait des patients en se présentant comme une professionnelle de santé. Pourtant, aucune preuve de qualification ou d’autorisation légale n’a pu être établie.
Convoquée au commissariat, elle est interrogée sur les circonstances du décès. Très vite, les enquêteurs cherchent à comprendre :
• Quels soins ont été administrés ?
• La victime était-elle en état de les recevoir ?
• La mise en cause possédait-elle les compétences nécessaires ?
Autant de zones d’ombre qui restent, pour l’heure, sans réponses claires.
Face aux incohérences relevées lors de son audition, les autorités décident de placer la suspecte en garde à vue pour exercice illégal de la médecine. Une qualification pénale qui pourrait évoluer si un lien direct est établi entre ses actes et la mort du patient.
Une enquête aux multiples ramifications
Le procureur de la République a été saisi et une enquête approfondie est en cours. Les autorités cherchent désormais à déterminer si d’autres patients ont été victimes de pratiques similaires dans ce cabinet clandestin.
Selon L’Observateur, cette affaire pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg. Depuis le début de l’année, au moins quatre structures médicales illégales ont été démantelées, révélant une inquiétante expansion de ces pratiques à haut risque.
Une consultation ordinaire… qui vire au drame
Ce qui devait être un simple passage dans un cabinet de soins de proximité s’est transformé en tragédie. Ce jour-là, un patient perd la vie après avoir reçu des soins dans cette structure informelle. Sur le moment, aucun bruit, aucun scandale. Le cabinet continue même ses activités comme si rien ne s’était produit.
Mais la mort, elle, ne disparaît pas dans le silence.
Trois jours plus tard, l’affaire remonte jusqu’aux services de police. Alertées, les autorités ouvrent immédiatement une enquête et se rendent sur les lieux. Ce qu’elles découvrent est préoccupant : un cabinet opérant en totale illégalité, sans autorisation, ni agrément officiel.
Une “infirmière” sans diplôme face à la justice
Au cœur de cette affaire, une femme d’origine camerounaise, identifiée comme M.N. Odoi. Installée dans le quartier, elle recevait des patients en se présentant comme une professionnelle de santé. Pourtant, aucune preuve de qualification ou d’autorisation légale n’a pu être établie.
Convoquée au commissariat, elle est interrogée sur les circonstances du décès. Très vite, les enquêteurs cherchent à comprendre :
• Quels soins ont été administrés ?
• La victime était-elle en état de les recevoir ?
• La mise en cause possédait-elle les compétences nécessaires ?
Autant de zones d’ombre qui restent, pour l’heure, sans réponses claires.
Face aux incohérences relevées lors de son audition, les autorités décident de placer la suspecte en garde à vue pour exercice illégal de la médecine. Une qualification pénale qui pourrait évoluer si un lien direct est établi entre ses actes et la mort du patient.
Une enquête aux multiples ramifications
Le procureur de la République a été saisi et une enquête approfondie est en cours. Les autorités cherchent désormais à déterminer si d’autres patients ont été victimes de pratiques similaires dans ce cabinet clandestin.
Selon L’Observateur, cette affaire pourrait n’être que la partie émergée de l’iceberg. Depuis le début de l’année, au moins quatre structures médicales illégales ont été démantelées, révélant une inquiétante expansion de ces pratiques à haut risque.