CIRCULATION : Le PSD/Jant Bi demande aux autorités d'ouvrir sans délai la route barrée qui passe devant la Mosquée Massalikou Jinaan de Colobane


Le Bureau politique du PSD/Jant Bi a évoqué une situation qui l’intrigue. C’est pour s’en offusquer en ces termes : « Et c’est par une supplique qu’il a ouvert ses travaux, en appelant fortement les autorités à ré ouvrir sans délai la route barrée qui passe devant la Mosquée Massalikou Jinaan de Colobane. Parce que les automobilistes et autres usagers en ont assez des longs détours que leur impose cette interdiction de circuler, qui semble se prolonger indéfiniment.
Quelles motivations inavouables, ou calculatrices, animent les autorités sur cette affaire ? En tout cas, si le gouvernement guette un moment propice au gain électoraliste, pour, enfin inaugurer en grandes pompes cette route, ce serait faire preuve d’un cynisme politique sans nom. Or, nul n’a le droit de faire endurer un tel calvaire aux Sénégalais qui ont pourtant payé de leurs poches les impôts qui ont permis la réhabilitation de cette voie rapide, barrée depuis des lustres, contre tout bon sens. »
« Il est temps que les autorités prennent la juste mesure des dégâts collatéraux causés par cette décision irrationnelle, aux conséquences malheureuses ; et qu’elles ré ouvrent sans tambour, sans trompette mais surtout sans délai, cette voie essentielle pour une bonne mo- bilité dans Dakar. Ce serait une véritable libération ! », martèlent Mamour Cissé et ses camarades. S’agissant en outre du discours de Nouvel An de Macky Sall, « c’est plutôt la métaphore du Baobab de "tous, pour tous" qui a retenu l’attention du bureau politique, qui souhaite que ce ne soit pas seulement une simple vue de l’esprit, une clause de style, une rêverie poético-lyrique.
En effet, il s’agit de faire en sorte que, dans la réalité du vécu de tous, l’ombre tutélaire de ce baobab, dont parle le Président, n’abrite et ne couvre le seul campement d’exclusions de l’APR et Alliés, résidents privilégiés, qui exigent patte blanche, ou plutôt cartes marron-beige, avant de faire de la place à quiconque. »
Et d’ajouter : « Cela, pour éviter que le désespoir ne continue de pousser notre jeunesse à braver les mers meurtrières, tout simplement parce qu’elle aura constaté que le fameux baobab n’a plus d’ombre pour elle. Il faut une politique d’emploi des jeunes hardie, innovante et efficace avec des stratégies bien pensées parce que concertées et participatives, pour retenir notre jeunesse et la rendre sourde à l’appel mortel de l’Atlantique.
Le Sénégal de "tous, pour tous", nouveau slogan du pouvoir, ne saurait demeurer un vœu pieux : Il a des exigences au premier rang desquelles, une réelle et sincère capacité d’écoute et d’ouverture.
Pour preuve, la posture regrettable du Pôle de la Majorité, dans le Cadre de Concertation sur le processus électoral, où ses plénipotentiaires s’arcboutent sur des positions tranchées et dé constructives, en voulant coute que coute imposer le système des parrainages aux partis politiques, des personnes morales, qu’ils veulent mettre sur un pied d’égalité avec les candidats indépendants, personnes physiques. »
Le Psd/J de se demander : « Est- ce qu’en voulant ainsi s’approprier exclusivement l’espace public de pensées et d’opinions, la Majorité présidentielle n’est pas entrain de faire le lit d’une tyrannie qui ne dit pas son nom et de courir le risque, ce faisant, de radicaliser ses interlocuteurs du Cadre de Concertations ? »
Pour eux, le discours de Macky Sall lui offrait une belle occasion de rectifier le tir, sur cette question de parrainage et de s’inscrire dans le sens l’histoire du progrès de la démocratie et de son renforcement. Ils appellent donc le Pôle de la majorité à se ressaisir, et à renoncer à ce funeste projet de caporalisation des partis et de leur élimination programmée, sous le fallacieux prétexte de rationalisation.
Pour finir, le Bureau politique affirme : « Le baobab de "tous, pour tous" ne sera vivable qu’à la condition que tous y sacrifient aux mêmes droits et devoirs, dans le respect mutuel. Mais, peut-on dire que nous sommes dans un tel cas de figure ?
Enfin, s’agissant du « cas » Mimi, « l’ébahie », le PSD JANT BI se désole de sa pathétique tentative de se re positionner sur l’échiquier politique national, au péril de la paix civile, dans un contexte de volonté de dialogue National et de concertation sur le processus Electoral. A force d’allumer des feux qu’elle ne parvient jamais à éteindre, elle finira par se bruler les doigts, sans que les questions essentielles ne trouvent jamais de réponses crédibles.
Qui a payé, Mimi ? Et où est passé l’argent ? Elle ne répondra sans doute jamais à ces interrogations ; alors, pourquoi a t’elle raté cette belle occasion de se taire ? Simplement, parce qu’elle n’a pas l’intelligence des situations ! »
Samedi 6 Janvier 2018
Dakaractu



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