Une affaire d’une rare gravité secoue la ville de Mbour. Un homme de 52 ans risque jusqu’à quinze ans de réclusion criminelle après avoir été accusé d’avoir entretenu des rapports sexuels avec une adolescente de 14 ans. Jugé devant la chambre criminelle, le quinquagénaire a tenté de nier les faits, mais les déclarations de la victime ont plongé la salle d’audience dans un profond malaise.
Dans son édition, L’Observateur retrace cette affaire qui remonte au 11 juillet 2023, dans le quartier Darou Salam à Mbour.
Selon les éléments du dossier, le nommé D. Diouf se serait présenté au domicile de la famille Fall en pleine journée, profitant de l’absence des adultes partis au travail. Sur place, seules deux jeunes filles se trouvaient dans la maison : A. Faye, âgée de 14 ans, et sa cousine K. Traoré.
Le mis en cause aurait demandé à cette dernière de lui préparer une omelette pour son petit-déjeuner. Profitant de son absence momentanée, il se serait introduit dans la chambre où se trouvait l’adolescente. Toujours selon les accusations relayées par L’Observateur, il aurait ensuite agressé sexuellement la jeune fille.
La scène aurait été interrompue par l’arrivée inopinée de K. Traoré, qui aurait surpris le quinquagénaire avant que celui-ci ne prenne la fuite précipitamment.
Conscient de la gravité des accusations, D. Diouf aurait rapidement tenté de désamorcer la situation en se rendant chez la tante de la cousine pour évoquer une prétendue “méprise”, affirmant qu’il ne faisait que “jouer” avec l’adolescente.
Mais les soupçons se sont rapidement renforcés après l’examen médical subi par la victime. Le dossier médical évoquerait notamment une perte hyménale ancienne ainsi que plusieurs déchirures au niveau des parties intimes de la jeune fille. Une plainte avait alors été déposée auprès du commissariat urbain de Diamaguène, entraînant l’arrestation du suspect et son placement sous mandat de dépôt à la prison de Mbour.
Lors de son procès, le quinquagénaire est resté presque silencieux face aux accusations. Il a nié les faits tout en reconnaissant sa présence dans la maison ce jour-là. Une défense jugée fragile par l’accusation.
Mais c’est surtout le témoignage de la victime qui a marqué l’audience. À la barre, la jeune A. Faye a affirmé que ce n’était pas la première fois que le mis en cause abusait d’elle. « C’est la troisième fois qu’il me contraignait dans le lit de ma mère », a-t-elle déclaré devant une assistance sous le choc, selon le récit de L’Observateur.
Pour le procureur, le prévenu aurait clairement profité de la vulnérabilité de l’adolescente. Insistant sur la répétition des faits et le jeune âge de la victime, le ministère public a requis quinze ans de réclusion criminelle contre D. Diouf.
Le verdict est attendu le 19 juin prochain. En attendant son délibéré, le quinquagénaire reste détenu à la prison de Mbour, avec la menace de passer les quinze prochaines années derrière les barreaux.
Dans son édition, L’Observateur retrace cette affaire qui remonte au 11 juillet 2023, dans le quartier Darou Salam à Mbour.
Selon les éléments du dossier, le nommé D. Diouf se serait présenté au domicile de la famille Fall en pleine journée, profitant de l’absence des adultes partis au travail. Sur place, seules deux jeunes filles se trouvaient dans la maison : A. Faye, âgée de 14 ans, et sa cousine K. Traoré.
Le mis en cause aurait demandé à cette dernière de lui préparer une omelette pour son petit-déjeuner. Profitant de son absence momentanée, il se serait introduit dans la chambre où se trouvait l’adolescente. Toujours selon les accusations relayées par L’Observateur, il aurait ensuite agressé sexuellement la jeune fille.
La scène aurait été interrompue par l’arrivée inopinée de K. Traoré, qui aurait surpris le quinquagénaire avant que celui-ci ne prenne la fuite précipitamment.
Conscient de la gravité des accusations, D. Diouf aurait rapidement tenté de désamorcer la situation en se rendant chez la tante de la cousine pour évoquer une prétendue “méprise”, affirmant qu’il ne faisait que “jouer” avec l’adolescente.
Mais les soupçons se sont rapidement renforcés après l’examen médical subi par la victime. Le dossier médical évoquerait notamment une perte hyménale ancienne ainsi que plusieurs déchirures au niveau des parties intimes de la jeune fille. Une plainte avait alors été déposée auprès du commissariat urbain de Diamaguène, entraînant l’arrestation du suspect et son placement sous mandat de dépôt à la prison de Mbour.
Lors de son procès, le quinquagénaire est resté presque silencieux face aux accusations. Il a nié les faits tout en reconnaissant sa présence dans la maison ce jour-là. Une défense jugée fragile par l’accusation.
Mais c’est surtout le témoignage de la victime qui a marqué l’audience. À la barre, la jeune A. Faye a affirmé que ce n’était pas la première fois que le mis en cause abusait d’elle. « C’est la troisième fois qu’il me contraignait dans le lit de ma mère », a-t-elle déclaré devant une assistance sous le choc, selon le récit de L’Observateur.
Pour le procureur, le prévenu aurait clairement profité de la vulnérabilité de l’adolescente. Insistant sur la répétition des faits et le jeune âge de la victime, le ministère public a requis quinze ans de réclusion criminelle contre D. Diouf.
Le verdict est attendu le 19 juin prochain. En attendant son délibéré, le quinquagénaire reste détenu à la prison de Mbour, avec la menace de passer les quinze prochaines années derrière les barreaux.