Le conducteur de la ligne 65 qui a été attaqué par des bandits de grand chemin à Yarakh sollicite une protection de l'État.
Dans un entretien accordé au journal "L'Obs", Abdoulaye Diop au chômage depuis l'incendie de son véhicule, dit avoir frôlé la folie.
Il ajoute dans l'entretien : " j'ai peur pour ma vie, celle de ma femme et de mon enfant. Je reçois des menaces. Je ne les connais pas. Ce sont des inconnus qui utilisent des numéros privés pour me joindre", fait-il savoir.
"Ils veulent que je charge les autorités et que je leur fasse porter le chapeau. Ils veulent que je dise que c'est l'Etat qui a monté le coup du bus incendié", confie-t-il...