L’étau se resserre autour des personnes soupçonnées d’avoir participé au braquage meurtrier survenu à la Cité Fayçal. D’après les informations publiées par Libération, quatre hommes arrêtés par les enquêteurs de la Sûreté urbaine de Dakar ont été conduits devant le parquet de Pikine-Guédiawaye.
Il s’agit d’Ibrahima Baldé, qui se présenterait comme mécanicien et serait domicilié à Dalifort, de Mouhamed Diawo Kanté, surnommé « Mbappé », âgé de 23 ans et conducteur de moto « Jakarta » domicilié à Bel-Air, de Sadio Cissé, dit « Aouzi », âgé de 19 ans et établi à Tivaouane Diacksao, ainsi que d’El Hadji Alghassimou Diallo, 26 ans, docker domicilié à Bel-Air.
Ils ont été déférés pour plusieurs chefs, parmi lesquels meurtre, tentative de meurtre, association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec escalade, violences et usage d’une arme à feu, utilisation de moyens roulants, détention illégale d’une arme à feu et complicité.
Les faits remontent à la nuit du 14 au 15 juillet 2026. Des malfaiteurs se seraient introduits dans une villa occupée par des ressortissants chinois à la Cité Fayçal.
Une fois à l’intérieur, les assaillants seraient tombés sur Guang Lun Wang, un ingénieur âgé de 52 ans, ainsi que sur son colocataire. Contrairement à ce qu’espéraient probablement les intrus, les occupants de la maison auraient opposé une résistance farouche.
Cette réaction aurait provoqué une confrontation particulièrement violente. Au cours de l’altercation, Ibrahima Baldé aurait lui-même été blessé. Selon les éléments rapportés par Libération, il aurait alors ouvert le feu à bout portant sur Guang Lun Wang, l’atteignant à plusieurs reprises avant de l’abattre.
Le colocataire de la victime aurait également été blessé pendant l’attaque.
Les résultats de l’autopsie pratiquée sur le corps de Guang Lun Wang ont confirmé l’extrême violence de l’agression.
Le certificat médical de cause de décès, cité par Libération, fait notamment état de deux plaies pénétrantes au niveau de l’épaule et de la région latéro-thoracique gauche, correspondant à des orifices d’entrée. Des lésions ont également été relevées au niveau du flanc et de la région latéro-thoracique droite.
Le médecin légiste aurait en outre constaté une plaie pénétrante sur la face externe de la cuisse gauche, une fracture costale ainsi que des lésions musculaires, vasculaires et viscérales. La victime aurait succombé à une hémorragie de grande abondance.
Un projectile métallique aurait par ailleurs été retrouvé au niveau du pubis.
Après avoir mortellement atteint l’ingénieur, les assaillants ne seraient pas immédiatement repartis. Ils auraient poursuivi leur opération en pénétrant dans la chambre de la victime.
Ils y auraient pris un téléphone portable ainsi qu’une somme d’argent dont le montant n’est pas précisé dans l’article.
Cette partie du récit renforce la thèse d’une expédition préparée dans le but de commettre un vol, avec une répartition préalable des rôles entre les différents participants.
Au moment de quitter la villa, les assaillants auraient tenté de passer par une fenêtre située au premier étage. C’est au cours de cette fuite qu’Ibrahima Baldé aurait chuté.
Blessé et dans l’incapacité de suivre ses complices, il aurait été neutralisé sur les lieux. L’arme soupçonnée d’avoir servi à tuer Guang Lun Wang aurait été découverte à proximité de lui.
Ses présumés complices seraient, en revanche, parvenus à prendre la fuite. Plusieurs personnes soupçonnées d’avoir participé directement à l’intrusion demeureraient activement recherchées.
Conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine, Ibrahima Baldé aurait adopté une attitude jugée particulière par les enquêteurs.
Conscient de la gravité des faits qui lui étaient reprochés, il aurait fait semblant de perdre la raison. Cette posture aurait conduit les policiers à le faire examiner dans une structure hospitalière.
La consultation médicale n’aurait toutefois fait que confirmer les soupçons des enquêteurs : il aurait simulé un trouble mental dans l’espoir d’échapper à ses responsabilités ou de ralentir la procédure.
Les investigations auraient également permis de mieux cerner le rôle présumé de chacun.
Pendant qu’Ibrahima Baldé et ses acolytes se trouvaient dans la villa, El Hadji Alghassimou Diallo aurait assuré le guet à l’extérieur de la maison.
Mouhamed Diawo Kanté, dit « Mbappé », et Sadio Cissé, surnommé « Aouzi », auraient, pour leur part, attendu dans les environs. Leur mission présumée aurait été de transporter les auteurs de l’intrusion une fois l’opération terminée.
Il s’agit d’Ibrahima Baldé, qui se présenterait comme mécanicien et serait domicilié à Dalifort, de Mouhamed Diawo Kanté, surnommé « Mbappé », âgé de 23 ans et conducteur de moto « Jakarta » domicilié à Bel-Air, de Sadio Cissé, dit « Aouzi », âgé de 19 ans et établi à Tivaouane Diacksao, ainsi que d’El Hadji Alghassimou Diallo, 26 ans, docker domicilié à Bel-Air.
Ils ont été déférés pour plusieurs chefs, parmi lesquels meurtre, tentative de meurtre, association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec escalade, violences et usage d’une arme à feu, utilisation de moyens roulants, détention illégale d’une arme à feu et complicité.
Les faits remontent à la nuit du 14 au 15 juillet 2026. Des malfaiteurs se seraient introduits dans une villa occupée par des ressortissants chinois à la Cité Fayçal.
Une fois à l’intérieur, les assaillants seraient tombés sur Guang Lun Wang, un ingénieur âgé de 52 ans, ainsi que sur son colocataire. Contrairement à ce qu’espéraient probablement les intrus, les occupants de la maison auraient opposé une résistance farouche.
Cette réaction aurait provoqué une confrontation particulièrement violente. Au cours de l’altercation, Ibrahima Baldé aurait lui-même été blessé. Selon les éléments rapportés par Libération, il aurait alors ouvert le feu à bout portant sur Guang Lun Wang, l’atteignant à plusieurs reprises avant de l’abattre.
Le colocataire de la victime aurait également été blessé pendant l’attaque.
Les résultats de l’autopsie pratiquée sur le corps de Guang Lun Wang ont confirmé l’extrême violence de l’agression.
Le certificat médical de cause de décès, cité par Libération, fait notamment état de deux plaies pénétrantes au niveau de l’épaule et de la région latéro-thoracique gauche, correspondant à des orifices d’entrée. Des lésions ont également été relevées au niveau du flanc et de la région latéro-thoracique droite.
Le médecin légiste aurait en outre constaté une plaie pénétrante sur la face externe de la cuisse gauche, une fracture costale ainsi que des lésions musculaires, vasculaires et viscérales. La victime aurait succombé à une hémorragie de grande abondance.
Un projectile métallique aurait par ailleurs été retrouvé au niveau du pubis.
Après avoir mortellement atteint l’ingénieur, les assaillants ne seraient pas immédiatement repartis. Ils auraient poursuivi leur opération en pénétrant dans la chambre de la victime.
Ils y auraient pris un téléphone portable ainsi qu’une somme d’argent dont le montant n’est pas précisé dans l’article.
Cette partie du récit renforce la thèse d’une expédition préparée dans le but de commettre un vol, avec une répartition préalable des rôles entre les différents participants.
Au moment de quitter la villa, les assaillants auraient tenté de passer par une fenêtre située au premier étage. C’est au cours de cette fuite qu’Ibrahima Baldé aurait chuté.
Blessé et dans l’incapacité de suivre ses complices, il aurait été neutralisé sur les lieux. L’arme soupçonnée d’avoir servi à tuer Guang Lun Wang aurait été découverte à proximité de lui.
Ses présumés complices seraient, en revanche, parvenus à prendre la fuite. Plusieurs personnes soupçonnées d’avoir participé directement à l’intrusion demeureraient activement recherchées.
Conduit dans les locaux de la Sûreté urbaine, Ibrahima Baldé aurait adopté une attitude jugée particulière par les enquêteurs.
Conscient de la gravité des faits qui lui étaient reprochés, il aurait fait semblant de perdre la raison. Cette posture aurait conduit les policiers à le faire examiner dans une structure hospitalière.
La consultation médicale n’aurait toutefois fait que confirmer les soupçons des enquêteurs : il aurait simulé un trouble mental dans l’espoir d’échapper à ses responsabilités ou de ralentir la procédure.
Les investigations auraient également permis de mieux cerner le rôle présumé de chacun.
Pendant qu’Ibrahima Baldé et ses acolytes se trouvaient dans la villa, El Hadji Alghassimou Diallo aurait assuré le guet à l’extérieur de la maison.
Mouhamed Diawo Kanté, dit « Mbappé », et Sadio Cissé, surnommé « Aouzi », auraient, pour leur part, attendu dans les environs. Leur mission présumée aurait été de transporter les auteurs de l’intrusion une fois l’opération terminée.