Tragique ! Le nommé Lamine Sambou a tiré sur son frère à l'aide d'un fusil de chasse. Le drame s'est produit dans la soirée du lundi au quartier Etamaya de Mlomp Blouf. D’après les informations du journal « Bés bi Le Jour », la victime, Souleymane Sambou 50 ans, est marié et père de 5 enfants. Ce cultivateur a donc finalement succombé à ses blessures lors de son évacuation à Thionck-Essyl. Le défunt est communément appelé Mandjiki Bordeaux Sambou, un ancien joueur et coach de l'ASC Mlomp.
Pour le moment, le mobile du crime n'est pas encore connu. Le présumé meurtrier, Lamine Sambou, marié à 3 épouses et père de 3 enfants, est entre les mains de la gendarmerie de Thionk-Essyl pour les besoins de l'enquête. Un drame qui a plongé quartier paisible de Mlomp dans la tristesse et la consternation.
Mais, au-delà de l’acte posé par cet homme de 59 ans, des zones d'ombres et des questionnements subsistent. Son profil intrigue particulièrement les enquêteurs. Lamine Sambou est un ex-combattant du Mouvement des forces démocratiques de
Casamance (Mfdc) et appartient surtout à l'aile militaire et dure de cette rébellion de plus de 40 ans.
Des sources sécuritaires confient qu'il a été membre de la faction de Salif Sadio de 1992 à 2015, confient des sources concordantes à Bés Bi. Présenté comme «infirmier de profession dans le dispositif demeurant au quartier Etamaya», cet ancien rebelle se dit « fier de son acte et parle de «question internationale» pour justifier son forfait.
Pour le moment, le mobile du crime n'est pas encore connu. Le présumé meurtrier, Lamine Sambou, marié à 3 épouses et père de 3 enfants, est entre les mains de la gendarmerie de Thionk-Essyl pour les besoins de l'enquête. Un drame qui a plongé quartier paisible de Mlomp dans la tristesse et la consternation.
Mais, au-delà de l’acte posé par cet homme de 59 ans, des zones d'ombres et des questionnements subsistent. Son profil intrigue particulièrement les enquêteurs. Lamine Sambou est un ex-combattant du Mouvement des forces démocratiques de
Casamance (Mfdc) et appartient surtout à l'aile militaire et dure de cette rébellion de plus de 40 ans.
Des sources sécuritaires confient qu'il a été membre de la faction de Salif Sadio de 1992 à 2015, confient des sources concordantes à Bés Bi. Présenté comme «infirmier de profession dans le dispositif demeurant au quartier Etamaya», cet ancien rebelle se dit « fier de son acte et parle de «question internationale» pour justifier son forfait.