En prélude de la 16ème édition de la Biennale de Dakar qui se tiendra à Dakar du 19 novembre au 19 décembre 2026, une cérémonie de dévoilement de la liste des artistes s’est tenue ce jeudi 24 septembre 2026. Cet événement a marqué le premier acte public de la Biennale de Dakar.
A cette occasion, le directeur artistique, Morad Montazami a présenté le thème officiel de l’édition qu’est : (Anti) fragilité : arts de la réparation et stratégies du contrecoup. Sous la présence du ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, Alpha Thiam et de Bakary Sarr,ministre de la Communication ainsi que beaucoup d’autorités, il a dévoilé son identité visuelle et présenté son calendrier officiel. Ainsi, 75 artistes au total vont participer à cette Biennale de Dakar dont 54 pour l’exposition internationale et 21 pour la section Design auxquelles s’ajoutent le Grand Témoin (Faouzi Laatiris) et la carte blanche (Serigne Mbaye Camara)
Ces artistes regroupent différents nationalités dont 11 issus du Sénégal : Ibrahima Cissé « DEBS », Aliou Diack, Serigne Ibrahima Dieye , Pape Diop, présenté par Mamadou Boye Diallo , Mbaye Babacar Diouf, Eva Diallo (Sénégal/Suisse), Carla Gueye(Sénégal/France),Hamedine Kane(Mauritanie/Sénégal/Belgique),Cheikh Ndiaye, Ibrahima Niang « Piniang »,et El Hadji Sy.
A côté de cela, il y’a Georges Adéagbo (Bénin), Victor Adewale(Nigéria), Dela Anyah (Ghana), Beau Disundi Nzazi (République Démocratique du Congo), Safaa Erruas (Maroc), Jean David Nkot (Cameroun), Catherine Boyer (France), Sabrina Dasilva Medeiros (Brésil, France), Nia Hampton(États-Unis), Mona Okulla Obua (Ouganda/Allemagne), entres autres…
Selon le directeur artistique la thématique de l’anti fragilité s’intéresse à la fragilité en tant que puissance esthétique, foyer poétique. Et quand on entre dans l’(Anti) fragilité avec la parenthèse, cela évoque ce qu’on pourrait appeler les arts de la réparation et les stratégies de contrecoups parce que ça fait plusieurs années que les artistes du continent africain et du monde entier s’intéressent beaucoup à cette thématique du soin, de la réparation et le contrecoup ou contre choc. C’est à dire que dans tous les contextes aujourd’hui malheureusement, les sociétés africaines et autres subissent des périodes d’instabilité, de troubles à l’exemple de la République démocratique du Congo, pays invité d’honneur de cette Biennale mais aussi à plusieurs autres contextes comme la crise écologique, crise économique, crise sociale.
De ce fait, il s’agira de voir comment la société civile mais aussi les artistes développent des stratégies de résilience, de solidarité, de Co-création donc de se mettre ensemble, d’essayer de créer des systèmes alternatifs y compris pour la circulation des marchandises, pour les matières premières, pour les biens de nécessité. Ainsi, cette Biennale s’inspire du contexte international en utilisant les artistes comme des éclaireurs afin de s’inspirer des uns des autres pour anticiper et compenser la problématique de multi crise ou de crise multifactoriels à travers la solidarité humaine, la source d’inspiration travers les arts, la poésie etc…
A cette occasion, le directeur artistique, Morad Montazami a présenté le thème officiel de l’édition qu’est : (Anti) fragilité : arts de la réparation et stratégies du contrecoup. Sous la présence du ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, Alpha Thiam et de Bakary Sarr,ministre de la Communication ainsi que beaucoup d’autorités, il a dévoilé son identité visuelle et présenté son calendrier officiel. Ainsi, 75 artistes au total vont participer à cette Biennale de Dakar dont 54 pour l’exposition internationale et 21 pour la section Design auxquelles s’ajoutent le Grand Témoin (Faouzi Laatiris) et la carte blanche (Serigne Mbaye Camara)
Ces artistes regroupent différents nationalités dont 11 issus du Sénégal : Ibrahima Cissé « DEBS », Aliou Diack, Serigne Ibrahima Dieye , Pape Diop, présenté par Mamadou Boye Diallo , Mbaye Babacar Diouf, Eva Diallo (Sénégal/Suisse), Carla Gueye(Sénégal/France),Hamedine Kane(Mauritanie/Sénégal/Belgique),Cheikh Ndiaye, Ibrahima Niang « Piniang »,et El Hadji Sy.
A côté de cela, il y’a Georges Adéagbo (Bénin), Victor Adewale(Nigéria), Dela Anyah (Ghana), Beau Disundi Nzazi (République Démocratique du Congo), Safaa Erruas (Maroc), Jean David Nkot (Cameroun), Catherine Boyer (France), Sabrina Dasilva Medeiros (Brésil, France), Nia Hampton(États-Unis), Mona Okulla Obua (Ouganda/Allemagne), entres autres…
Selon le directeur artistique la thématique de l’anti fragilité s’intéresse à la fragilité en tant que puissance esthétique, foyer poétique. Et quand on entre dans l’(Anti) fragilité avec la parenthèse, cela évoque ce qu’on pourrait appeler les arts de la réparation et les stratégies de contrecoups parce que ça fait plusieurs années que les artistes du continent africain et du monde entier s’intéressent beaucoup à cette thématique du soin, de la réparation et le contrecoup ou contre choc. C’est à dire que dans tous les contextes aujourd’hui malheureusement, les sociétés africaines et autres subissent des périodes d’instabilité, de troubles à l’exemple de la République démocratique du Congo, pays invité d’honneur de cette Biennale mais aussi à plusieurs autres contextes comme la crise écologique, crise économique, crise sociale.
De ce fait, il s’agira de voir comment la société civile mais aussi les artistes développent des stratégies de résilience, de solidarité, de Co-création donc de se mettre ensemble, d’essayer de créer des systèmes alternatifs y compris pour la circulation des marchandises, pour les matières premières, pour les biens de nécessité. Ainsi, cette Biennale s’inspire du contexte international en utilisant les artistes comme des éclaireurs afin de s’inspirer des uns des autres pour anticiper et compenser la problématique de multi crise ou de crise multifactoriels à travers la solidarité humaine, la source d’inspiration travers les arts, la poésie etc…