Le journaliste Ignace Sossou a commencé ce mardi à purger une peine de 18 mois de prison.
La justice l’a condamné après une plainte du procureur de la République, qui l’accuse d’avoir sorti de leur contexte des propos qu’il a tenus lors d’un atelier organisé par Canal France International à Cotonou, sur « l’infox ». Ignace Sossou a été jugé en comparution immédiate, cinq jours après son interpellation, informe le site Rfi.fr.
Son avocate estime que les choses sont allées trop vite, ce qui ne lui a pas permis de bien préparer la défense du journaliste. Pour Me Prisca Oboubi, la justice a eu la main lourde et est même allée au-delà de la peine prévue.
"C’est déplorable, regrette-t-elle. C’est une peine de 12 mois maximum que prévoit la loi. Où est ce que le juge est allé trouver 18 mois ? C’est cela, le visage que présente la justice béninoise aujourd’hui", déclare l'avocate dans les colonnes du site français.
La justice l’a condamné après une plainte du procureur de la République, qui l’accuse d’avoir sorti de leur contexte des propos qu’il a tenus lors d’un atelier organisé par Canal France International à Cotonou, sur « l’infox ». Ignace Sossou a été jugé en comparution immédiate, cinq jours après son interpellation, informe le site Rfi.fr.
Son avocate estime que les choses sont allées trop vite, ce qui ne lui a pas permis de bien préparer la défense du journaliste. Pour Me Prisca Oboubi, la justice a eu la main lourde et est même allée au-delà de la peine prévue.
"C’est déplorable, regrette-t-elle. C’est une peine de 12 mois maximum que prévoit la loi. Où est ce que le juge est allé trouver 18 mois ? C’est cela, le visage que présente la justice béninoise aujourd’hui", déclare l'avocate dans les colonnes du site français.