Badara Gadiaga n’a pas fait dans la retenue. Sur le plateau de Jakarlo, sur TFM, le chroniqueur a consacré une longue séquence à Ousmane Sonko, dressant un réquisitoire particulièrement sévère contre celui qu’il présente successivement comme ancien opposant, ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée nationale.
Dès l’entame de son intervention, Badara Gadiaga a voulu replacer son propos dans une perspective historique. Il a rappelé que le Sénégal avait connu, selon lui, « de grands hommes qui ont servi ce pays », avant de dénoncer ceux qu’il accuse aujourd’hui de vouloir réécrire ou déformer certains épisodes de l’histoire politique récente.
Le chroniqueur s’est notamment attardé sur les déclarations faites par Ousmane Sonko lorsqu’il était à la tête du gouvernement. À l’en croire, certaines prises de parole auraient été guidées davantage par des considérations électorales que par l’intérêt supérieur du pays. Badara Gadiaga va jusqu’à accuser l’ancien Premier ministre d’avoir, selon sa lecture, « sacrifié le Sénégal pour gagner des élections ».
Une formule particulièrement lourde qu’il développe en estimant que les conséquences de certaines déclarations économiques seraient aujourd’hui supportées par le pays. « Cette déclaration-là, qu’est-ce qu’elle nous a coûté ? Elle nous coûte ce que nous vivons aujourd’hui », lance-t-il en substance.
Badara Gadiaga reproche ainsi à Ousmane Sonko d’avoir tenu des discours qui auraient contribué, selon lui, à fragiliser la situation du Sénégal, tout en affirmant disposer de solutions une fois au pouvoir.
Le chroniqueur revient notamment sur le plan de redressement présenté par les nouvelles autorités et sur les montants avancés pour financer les besoins du pays sur plusieurs années. Dans son argumentaire, il évoque un besoin global estimé à plusieurs milliers de milliards de francs CFA et s’interroge sur la capacité réelle du gouvernement à mobiliser les ressources annoncées.
Il cite également le ministre des Finances Cheikh Diba, estimant que certaines réponses aux difficultés économiques ont finalement été apportées par les techniciens du gouvernement plutôt que par Ousmane Sonko lui-même.
Mais c’est lorsqu’il dresse le portrait politique de Sonko que le ton monte véritablement.
Badara Gadiaga le qualifie successivement d’« ancien opposant, pilleur, casseur », d’« ancien Premier ministre, jouisseur, détourneur » et d’« actuel président de l’Assemblée nationale, usurpateur et saboteur ».
Des termes extrêmement sévères que le chroniqueur assume à l’antenne et qu’il rattache aux différentes périodes de la trajectoire politique d’Ousmane Sonko.
Concernant son passage à la Primature, Badara Gadiaga critique notamment certains choix de dépenses et évoque l’acquisition de véhicules de luxe, dont des Maybach. Il présente ces dépenses comme un « détournement d’objectif », en faisant référence, dans son argumentaire, à des fonds qui auraient pu, selon lui, être orientés vers d’autres priorités, notamment en Casamance.
Le chroniqueur attaque ensuite le nouveau rôle institutionnel d’Ousmane Sonko à la tête de l’Assemblée nationale. Là encore, ses mots sont particulièrement durs. Il le qualifie d’« usurpateur », allant jusqu’à se demander « par quelle alchimie » il serait arrivé à la tête de l’institution parlementaire.
Badara Gadiaga l’accuse également de « sabotage », notamment à travers la multiplication, selon lui, d’initiatives législatives susceptibles d’être contestées ou censurées par le Conseil constitutionnel.
Pour le chroniqueur de TFM, le contraste serait d’autant plus difficile à accepter que la population traverse une période économiquement éprouvante. Il critique le fonctionnement de l’appareil politique et les rémunérations accordées à certains responsables « au moment où le peuple est en train de trinquer ».
Son propos culmine lorsqu’il estime qu’Ousmane Sonko devrait désormais se mettre en retrait du débat public.
« Cet ancien opposant, pilleur, casseur, cet ancien Premier ministre, jouisseur, détourneur, actuel président de l’Assemblée nationale, usurpateur et saboteur, doit se taire », martèle Badara Gadiaga.
Il considère ainsi que Sonko ne serait pas, selon lui, en position de commenter les difficultés actuelles du Sénégal après avoir participé directement à la conduite des affaires publiques.
Dans la dernière partie de son intervention, Badara Gadiaga revient sur le débat économique entourant notamment les expressions utilisées pour qualifier la situation des finances publiques. Il tourne en dérision certaines terminologies autour du mise « reporting », de la restructuration ou encore du traitement de la dette, employant plusieurs expressions ironiques en wolof pour dénoncer ce qu’il perçoit comme un débat sémantique masquant la réalité.
Le chroniqueur insiste surtout sur un point : quelles que soient les appellations utilisées pour décrire la situation financière du Sénégal, les conséquences seraient désormais concrètes et supportées par la population.
À travers cette sortie particulièrement musclée, Badara Gadiaga ne se contente donc pas de critiquer une décision ou une déclaration précise. Il remet en cause, de manière globale, le parcours récent d’Ousmane Sonko, de l’opposition à la Primature puis à la présidence de l’Assemblée nationale.
Une attaque frontale, nourrie de qualificatifs particulièrement sévères et d’accusations politiques que le chroniqueur assume pleinement sur le plateau de Jakarlo, tout en plaçant au cœur de son propos la responsabilité politique dans les difficultés économiques actuelles du pays.
Dès l’entame de son intervention, Badara Gadiaga a voulu replacer son propos dans une perspective historique. Il a rappelé que le Sénégal avait connu, selon lui, « de grands hommes qui ont servi ce pays », avant de dénoncer ceux qu’il accuse aujourd’hui de vouloir réécrire ou déformer certains épisodes de l’histoire politique récente.
Le chroniqueur s’est notamment attardé sur les déclarations faites par Ousmane Sonko lorsqu’il était à la tête du gouvernement. À l’en croire, certaines prises de parole auraient été guidées davantage par des considérations électorales que par l’intérêt supérieur du pays. Badara Gadiaga va jusqu’à accuser l’ancien Premier ministre d’avoir, selon sa lecture, « sacrifié le Sénégal pour gagner des élections ».
Une formule particulièrement lourde qu’il développe en estimant que les conséquences de certaines déclarations économiques seraient aujourd’hui supportées par le pays. « Cette déclaration-là, qu’est-ce qu’elle nous a coûté ? Elle nous coûte ce que nous vivons aujourd’hui », lance-t-il en substance.
Badara Gadiaga reproche ainsi à Ousmane Sonko d’avoir tenu des discours qui auraient contribué, selon lui, à fragiliser la situation du Sénégal, tout en affirmant disposer de solutions une fois au pouvoir.
Le chroniqueur revient notamment sur le plan de redressement présenté par les nouvelles autorités et sur les montants avancés pour financer les besoins du pays sur plusieurs années. Dans son argumentaire, il évoque un besoin global estimé à plusieurs milliers de milliards de francs CFA et s’interroge sur la capacité réelle du gouvernement à mobiliser les ressources annoncées.
Il cite également le ministre des Finances Cheikh Diba, estimant que certaines réponses aux difficultés économiques ont finalement été apportées par les techniciens du gouvernement plutôt que par Ousmane Sonko lui-même.
Mais c’est lorsqu’il dresse le portrait politique de Sonko que le ton monte véritablement.
Badara Gadiaga le qualifie successivement d’« ancien opposant, pilleur, casseur », d’« ancien Premier ministre, jouisseur, détourneur » et d’« actuel président de l’Assemblée nationale, usurpateur et saboteur ».
Des termes extrêmement sévères que le chroniqueur assume à l’antenne et qu’il rattache aux différentes périodes de la trajectoire politique d’Ousmane Sonko.
Concernant son passage à la Primature, Badara Gadiaga critique notamment certains choix de dépenses et évoque l’acquisition de véhicules de luxe, dont des Maybach. Il présente ces dépenses comme un « détournement d’objectif », en faisant référence, dans son argumentaire, à des fonds qui auraient pu, selon lui, être orientés vers d’autres priorités, notamment en Casamance.
Le chroniqueur attaque ensuite le nouveau rôle institutionnel d’Ousmane Sonko à la tête de l’Assemblée nationale. Là encore, ses mots sont particulièrement durs. Il le qualifie d’« usurpateur », allant jusqu’à se demander « par quelle alchimie » il serait arrivé à la tête de l’institution parlementaire.
Badara Gadiaga l’accuse également de « sabotage », notamment à travers la multiplication, selon lui, d’initiatives législatives susceptibles d’être contestées ou censurées par le Conseil constitutionnel.
Pour le chroniqueur de TFM, le contraste serait d’autant plus difficile à accepter que la population traverse une période économiquement éprouvante. Il critique le fonctionnement de l’appareil politique et les rémunérations accordées à certains responsables « au moment où le peuple est en train de trinquer ».
Son propos culmine lorsqu’il estime qu’Ousmane Sonko devrait désormais se mettre en retrait du débat public.
« Cet ancien opposant, pilleur, casseur, cet ancien Premier ministre, jouisseur, détourneur, actuel président de l’Assemblée nationale, usurpateur et saboteur, doit se taire », martèle Badara Gadiaga.
Il considère ainsi que Sonko ne serait pas, selon lui, en position de commenter les difficultés actuelles du Sénégal après avoir participé directement à la conduite des affaires publiques.
Dans la dernière partie de son intervention, Badara Gadiaga revient sur le débat économique entourant notamment les expressions utilisées pour qualifier la situation des finances publiques. Il tourne en dérision certaines terminologies autour du mise « reporting », de la restructuration ou encore du traitement de la dette, employant plusieurs expressions ironiques en wolof pour dénoncer ce qu’il perçoit comme un débat sémantique masquant la réalité.
Le chroniqueur insiste surtout sur un point : quelles que soient les appellations utilisées pour décrire la situation financière du Sénégal, les conséquences seraient désormais concrètes et supportées par la population.
À travers cette sortie particulièrement musclée, Badara Gadiaga ne se contente donc pas de critiquer une décision ou une déclaration précise. Il remet en cause, de manière globale, le parcours récent d’Ousmane Sonko, de l’opposition à la Primature puis à la présidence de l’Assemblée nationale.
Une attaque frontale, nourrie de qualificatifs particulièrement sévères et d’accusations politiques que le chroniqueur assume pleinement sur le plateau de Jakarlo, tout en plaçant au cœur de son propos la responsabilité politique dans les difficultés économiques actuelles du pays.