BRT : l’investissement de 135 millions d’euros financé en partie par de la dette


135 millions d’euros (plus de 88 milliards de FCFA) c’est le montant que cherche le capital investisseur français Meridiam attributaire de la licence d’exploitation du projet BRT (Bus Rapid Transit) pour faire rouler le BRT. Et confidentiel la lettre quotidienne (CLQ) révèle que l’investissement sera financé en partie par de la dette auprès d’institutions de développement.
« Muni du contrat avec l’État du Sénégal, Meridiam cherche des fonds pour acheter les bus et le fonds de roulement. On apprend par ailleurs, que c’est le cabinet d’avocats Gide qui est intervenu en tant que conseil juridique de la Société Financière Internationale (IFC), elle-même Conseiller Chef de File du Gouvernement du Sénégal représenté par le Conseil Exécutif des Transports Urbains de Dakar (CETUD), dans le cadre de la structuration, de la passation, de la négociation et de la signature d’une convention de concession de service public pour le financement et l’acquisition des matériels roulants et l’exploitation-maintenance du projet de Bus Rapid Transit (BRT) de Dakar »,  lit-on sur la publication.
 Le Cabinet d’avocats Gide précise la publication quotidienne était composée de John Crothers, associé (Paris), Frédéric Pia, Counsel (Casablanca) et Edouard Bourguet, collaborateur (Paris), tous membres de notre ligne de métiers Projets (Finance & Infrastructures). Et était appuyé sur les aspects de droit sénégalais par le cabinet SCP François Sarr & Associés.
 
Lundi 4 Avril 2022
Dakar actu



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