Un corps découvert dans la soirée du 18 juillet
Le commissariat de Bignona a été alerté le 18 juillet, vers 21 heures, de la découverte d’un corps sans vie dans une chambre de l’auberge « Le Palmier ».
Les policiers se sont immédiatement rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations.
La victime a été identifiée sous les initiales A. Kamissoko. Âgé de 65 ans, il exerçait la profession de commerçant, rapporte Libération.
Son corps a été retrouvé à même le sol, allongé dans la chambre.
Une travailleuse du sexe présente dans la chambre
À leur arrivée, les enquêteurs ont également trouvé sur place une femme de 43 ans, identifiée sous les initiales R. Sané et présentée comme une travailleuse du sexe.
Elle a été interrogée afin d’expliquer les circonstances dans lesquelles le commerçant avait perdu la vie.
Selon ses déclarations, la victime se trouvait en position debout pendant un rapport sexuel lorsqu’elle aurait brusquement chuté.
La tête aurait heurté un lit en béton
Durant sa chute, A. Kamissoko aurait violemment cogné sa tête contre le rebord du lit, construit en béton.
Le choc lui aurait occasionné une importante blessure à la nuque.
Les policiers ont également relevé des traces de sang dans la chambre. Selon les premières constatations, elles proviendraient vraisemblablement des blessures subies au moment de la chute.
Aucun autre élément permettant d’établir précisément la cause du décès n’était encore disponible dans l’article de Libération.
Le corps transféré pour autopsie
Après les constatations d’usage, les sapeurs-pompiers ont procédé à l’évacuation du corps.
La dépouille a été transportée à la morgue du district sanitaire de Bignona pour les besoins d’une autopsie.
L’examen médico-légal devra déterminer la cause exacte du décès et vérifier si les blessures observées correspondent au récit livré par la femme présente dans la chambre.
Le commissariat de Bignona a été alerté le 18 juillet, vers 21 heures, de la découverte d’un corps sans vie dans une chambre de l’auberge « Le Palmier ».
Les policiers se sont immédiatement rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations.
La victime a été identifiée sous les initiales A. Kamissoko. Âgé de 65 ans, il exerçait la profession de commerçant, rapporte Libération.
Son corps a été retrouvé à même le sol, allongé dans la chambre.
Une travailleuse du sexe présente dans la chambre
À leur arrivée, les enquêteurs ont également trouvé sur place une femme de 43 ans, identifiée sous les initiales R. Sané et présentée comme une travailleuse du sexe.
Elle a été interrogée afin d’expliquer les circonstances dans lesquelles le commerçant avait perdu la vie.
Selon ses déclarations, la victime se trouvait en position debout pendant un rapport sexuel lorsqu’elle aurait brusquement chuté.
La tête aurait heurté un lit en béton
Durant sa chute, A. Kamissoko aurait violemment cogné sa tête contre le rebord du lit, construit en béton.
Le choc lui aurait occasionné une importante blessure à la nuque.
Les policiers ont également relevé des traces de sang dans la chambre. Selon les premières constatations, elles proviendraient vraisemblablement des blessures subies au moment de la chute.
Aucun autre élément permettant d’établir précisément la cause du décès n’était encore disponible dans l’article de Libération.
Le corps transféré pour autopsie
Après les constatations d’usage, les sapeurs-pompiers ont procédé à l’évacuation du corps.
La dépouille a été transportée à la morgue du district sanitaire de Bignona pour les besoins d’une autopsie.
L’examen médico-légal devra déterminer la cause exacte du décès et vérifier si les blessures observées correspondent au récit livré par la femme présente dans la chambre.