La guerre des chiffres fait rage au Burkina Faso suite aux attaques perpétrées à l'ambassade de France à Ouagadougou, à l'État major des armées et à la primature.
Si le gouvernement évalue le nombre de tués à 7, l'armée française de son côté parle d'une trentaine alors que les forces de sécurité burkinabé évaluent le nombre de mort à 28.
C'est du moins l'avis de Abdoulaye Hann, présentement en mission au pays des hommes intègres.
Selon Mr Hann, les assaillants n'ont pas tous échappé à ces attaques car 4 parmi eux ont été tués du côté de l'ambassade de France et 2 du côté de l'état major des armées. A en croire Abdoulaye Hann, l'attaque s'est produite aux environs de 10h du matin alors que la ville de Ouaga renouait avec son rythme quotidien.
Si le gouvernement évalue le nombre de tués à 7, l'armée française de son côté parle d'une trentaine alors que les forces de sécurité burkinabé évaluent le nombre de mort à 28.
C'est du moins l'avis de Abdoulaye Hann, présentement en mission au pays des hommes intègres.
Selon Mr Hann, les assaillants n'ont pas tous échappé à ces attaques car 4 parmi eux ont été tués du côté de l'ambassade de France et 2 du côté de l'état major des armées. A en croire Abdoulaye Hann, l'attaque s'est produite aux environs de 10h du matin alors que la ville de Ouaga renouait avec son rythme quotidien.