Un deuxième report en quelques jours
La réunion du Bureau de l’Assemblée nationale connaît un nouveau contretemps. Initialement convoquée pour le vendredi 10 juillet 2026 à 15 heures, elle avait déjà été reportée au mardi 14 juillet à 10 heures.
Les membres du Bureau se sont présentés mardi au siège de l’institution parlementaire pour prendre part à la rencontre. Mais à l’heure indiquée, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, n’était pas encore sur les lieux.
Selon L’Observateur, il est arrivé aux environs de 11 heures 30, avant de fournir des explications sur les raisons de son absence.
Ousmane Sonko évoque une erreur de programmation
Le président de l’Assemblée nationale aurait expliqué aux membres du Bureau qu’il avait proposé la date du vendredi 17 juillet à 9 heures 30.
Le Secrétaire général de l’institution aurait toutefois retenu, par erreur, la date du mardi 14 juillet. Cette confusion serait à l’origine du rendez-vous manqué.
Ousmane Sonko a donc fixé une nouvelle rencontre au vendredi suivant, à 9 heures 30. Une convocation signée par ses soins devait être transmise aux députés concernés.
Une première convocation après la décision du Conseil constitutionnel
La première réunion avait été programmée au lendemain de la décision du Conseil constitutionnel rejetant la proposition de loi portant révision de la Constitution, portée par des députés de Pastef.
Ce contexte institutionnel particulier avait renforcé les attentes autour de la rencontre du Bureau, appelé à se prononcer sur la suite du calendrier parlementaire.
Le nouveau report ne remettrait toutefois pas en cause l’examen des dossiers en attente. Le président de l’Assemblée nationale aurait informé ses collègues de l’existence de nombreux textes à étudier.
La Loi de finances rectificative parmi les priorités
Parmi les projets les plus attendus figure la Loi de finances rectificative, déjà transmise à l’Assemblée nationale.
Ce texte, qui permet au gouvernement d’ajuster les prévisions de recettes et de dépenses adoptées dans la loi de finances initiale, pourrait constituer l’un des principaux dossiers d’une éventuelle session extraordinaire.
Plusieurs autres textes seraient également dans le circuit parlementaire.
L’Observateur cite notamment la loi d’orientation agro-sylvo-pastorale et halieutique, la modification du Code de procédure pénale, la loi d’orientation sur la base industrielle et technologique de défense, ainsi que la loi autorisant la cession de la participation de l’État dans la Banque régionale de marchés.
Figurent également parmi les textes annoncés la modification de la législation relative à la carte d’identité biométrique de la Cedeao et le projet portant Code de la publicité.
Vers la première session extraordinaire de l’année parlementaire
L’Assemblée nationale se trouvant en période de vacances parlementaires, l’examen de ces différents projets suppose l’ouverture d’une session extraordinaire.
Selon les informations de L’Observateur, cette perspective devrait être discutée lors de la réunion du Bureau désormais prévue vendredi.
Une session extraordinaire doit obligatoirement être convoquée autour d’un ordre du jour arrêté à l’avance. Une fois la session ouverte, cet ordre du jour ne peut plus être modifié.
Sa durée ne peut pas dépasser quinze jours. Elle est automatiquement close dès que les députés ont épuisé tous les points inscrits au programme.
La réunion du Bureau de l’Assemblée nationale connaît un nouveau contretemps. Initialement convoquée pour le vendredi 10 juillet 2026 à 15 heures, elle avait déjà été reportée au mardi 14 juillet à 10 heures.
Les membres du Bureau se sont présentés mardi au siège de l’institution parlementaire pour prendre part à la rencontre. Mais à l’heure indiquée, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, n’était pas encore sur les lieux.
Selon L’Observateur, il est arrivé aux environs de 11 heures 30, avant de fournir des explications sur les raisons de son absence.
Ousmane Sonko évoque une erreur de programmation
Le président de l’Assemblée nationale aurait expliqué aux membres du Bureau qu’il avait proposé la date du vendredi 17 juillet à 9 heures 30.
Le Secrétaire général de l’institution aurait toutefois retenu, par erreur, la date du mardi 14 juillet. Cette confusion serait à l’origine du rendez-vous manqué.
Ousmane Sonko a donc fixé une nouvelle rencontre au vendredi suivant, à 9 heures 30. Une convocation signée par ses soins devait être transmise aux députés concernés.
Une première convocation après la décision du Conseil constitutionnel
La première réunion avait été programmée au lendemain de la décision du Conseil constitutionnel rejetant la proposition de loi portant révision de la Constitution, portée par des députés de Pastef.
Ce contexte institutionnel particulier avait renforcé les attentes autour de la rencontre du Bureau, appelé à se prononcer sur la suite du calendrier parlementaire.
Le nouveau report ne remettrait toutefois pas en cause l’examen des dossiers en attente. Le président de l’Assemblée nationale aurait informé ses collègues de l’existence de nombreux textes à étudier.
La Loi de finances rectificative parmi les priorités
Parmi les projets les plus attendus figure la Loi de finances rectificative, déjà transmise à l’Assemblée nationale.
Ce texte, qui permet au gouvernement d’ajuster les prévisions de recettes et de dépenses adoptées dans la loi de finances initiale, pourrait constituer l’un des principaux dossiers d’une éventuelle session extraordinaire.
Plusieurs autres textes seraient également dans le circuit parlementaire.
L’Observateur cite notamment la loi d’orientation agro-sylvo-pastorale et halieutique, la modification du Code de procédure pénale, la loi d’orientation sur la base industrielle et technologique de défense, ainsi que la loi autorisant la cession de la participation de l’État dans la Banque régionale de marchés.
Figurent également parmi les textes annoncés la modification de la législation relative à la carte d’identité biométrique de la Cedeao et le projet portant Code de la publicité.
Vers la première session extraordinaire de l’année parlementaire
L’Assemblée nationale se trouvant en période de vacances parlementaires, l’examen de ces différents projets suppose l’ouverture d’une session extraordinaire.
Selon les informations de L’Observateur, cette perspective devrait être discutée lors de la réunion du Bureau désormais prévue vendredi.
Une session extraordinaire doit obligatoirement être convoquée autour d’un ordre du jour arrêté à l’avance. Une fois la session ouverte, cet ordre du jour ne peut plus être modifié.
Sa durée ne peut pas dépasser quinze jours. Elle est automatiquement close dès que les députés ont épuisé tous les points inscrits au programme.