Sans l’article L28, de la loi n° 2021 - 35 portant Code électoral, il est indiqué que « nul ne peut refuser l'inscription sur les listes électorales à un citoyen sénégalais jouissant de ses drolts civils et politiques et remplissant les conditions fixées par les articles L.34 à L.36 ». Après la modification, il sera question de faire recours à l’article stipulant que : « Nul ne peut refuser l'inscription sur les listes électorales aux personnes qui, frappées d'incapacité électorale à la suite d'une condamnation, bénéficient de la réhabilitation ou font I'objet d'une mesure d'amnistie ou de grâce. » C’est ce cas précis qui prend en compte Khalifa Sall que les députés on évoqué, ce samedi. Les députés de Pastef ont fait face, bizarrement à leurs collègues de Taxawu qui d’ailleurs sont plus en phase avec Benno. Certain députés ont souligné une trahison de la charte de Yewwi.
En effet, dans cette charte, il était question de présenter une liste unique dans chaque Commune, Ville et Département du Sénégal pour les élections locales du 23 janvier 2022 et que chaque parti ou mouvement signataire doit s’abstenir de présenter ou de soutenir une liste concurrente à celle de la Coalition YEWWI ASKAN WI.
Pour les élections législatives, il s’agissait de poursuivre la dynamique unitaire aux élections législatives de 2022 afin de redorer l'image de l'Assemblée nationale en restaurant ses véritables fonctions de législateur, de contrôle de l'action du gouvernement et d'évaluation des politiques publiques; Mais aussi de restaurer l’État de droit et les libertés démocratiques en abrogeant toutes les lois liberticides et anti-démocratiques visant à confisquer la volonté populaire.
Par ailleurs, la coalition Yewwi Askan Wi avait pour objectif, de présenter et de voter des propositions de lois restaurant et garantissant l'ouverture démocratique, notamment en permettant à tous les leaders politiques de jouir de leurs droits civiques et politiques arbitrairement confisqués par le pouvoir en place.
Enfin, pour l'élection présidentielle, poursuivre cette collaboration jusqu'à l'élection présidentielle de 2024, notamment par la supervision de l'ensemble du processus électoral et par l'engagement de soutenir, le cas échéant, le candidat du Parti ou mouvement membre de la Coalition Yewwi Askan Wi qui seralt qualifié pour le second tour, sous réserve de l'élaboration préalable d'un programme minimal commun et de s'abstenir, individuellement, de tous compromis ou compromissions politiques avec le régime de Macky Sall et individuellement de tout acte ou propos visant à jeter le discrédit sur la coalition, ou de toute attaque contre un membre de la coalition.
Visiblement, la coalition Yewwi Askan Wi semble prolonger « sa guerre interne » dans l’hémicycle et particulièrement, entre membres de Taxawu et de Pastef. En réalité, la plupart des députés de Pastef reprochent à leur camarades de Taxawu, cette « indifférence » sur la participation de Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de 2024 alors que Pastef, a toujours soutenu une participation inclusive.
Biram Soulèye Diop a, dans cette perspective, évoqué l’article L57 qui stipule que « tout sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions d'âge et des cas d'incapacité ou d'inéligibilité prévus par la loi. La candidature est portée soit par un parti politique légalement constitué, soit par une coalition de partis politiques légalement constitués, soit par une entité regroupant des personnes indépendantes ».
Les débats vont incessamment reprendre. Toutefois, pour le moment, le torchon brûle entre membres d’une même coalition.
En effet, dans cette charte, il était question de présenter une liste unique dans chaque Commune, Ville et Département du Sénégal pour les élections locales du 23 janvier 2022 et que chaque parti ou mouvement signataire doit s’abstenir de présenter ou de soutenir une liste concurrente à celle de la Coalition YEWWI ASKAN WI.
Pour les élections législatives, il s’agissait de poursuivre la dynamique unitaire aux élections législatives de 2022 afin de redorer l'image de l'Assemblée nationale en restaurant ses véritables fonctions de législateur, de contrôle de l'action du gouvernement et d'évaluation des politiques publiques; Mais aussi de restaurer l’État de droit et les libertés démocratiques en abrogeant toutes les lois liberticides et anti-démocratiques visant à confisquer la volonté populaire.
Par ailleurs, la coalition Yewwi Askan Wi avait pour objectif, de présenter et de voter des propositions de lois restaurant et garantissant l'ouverture démocratique, notamment en permettant à tous les leaders politiques de jouir de leurs droits civiques et politiques arbitrairement confisqués par le pouvoir en place.
Enfin, pour l'élection présidentielle, poursuivre cette collaboration jusqu'à l'élection présidentielle de 2024, notamment par la supervision de l'ensemble du processus électoral et par l'engagement de soutenir, le cas échéant, le candidat du Parti ou mouvement membre de la Coalition Yewwi Askan Wi qui seralt qualifié pour le second tour, sous réserve de l'élaboration préalable d'un programme minimal commun et de s'abstenir, individuellement, de tous compromis ou compromissions politiques avec le régime de Macky Sall et individuellement de tout acte ou propos visant à jeter le discrédit sur la coalition, ou de toute attaque contre un membre de la coalition.
Visiblement, la coalition Yewwi Askan Wi semble prolonger « sa guerre interne » dans l’hémicycle et particulièrement, entre membres de Taxawu et de Pastef. En réalité, la plupart des députés de Pastef reprochent à leur camarades de Taxawu, cette « indifférence » sur la participation de Ousmane Sonko à l’élection présidentielle de 2024 alors que Pastef, a toujours soutenu une participation inclusive.
Biram Soulèye Diop a, dans cette perspective, évoqué l’article L57 qui stipule que « tout sénégalais électeur peut faire acte de candidature et être élu, sous réserve des conditions d'âge et des cas d'incapacité ou d'inéligibilité prévus par la loi. La candidature est portée soit par un parti politique légalement constitué, soit par une coalition de partis politiques légalement constitués, soit par une entité regroupant des personnes indépendantes ».
Les débats vont incessamment reprendre. Toutefois, pour le moment, le torchon brûle entre membres d’une même coalition.