L'Assemblée nationale a adopté la question préalable posée par le député Amadou Ba sur le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Le vote a eu lieu à l'issue des échanges en plénière et s'est traduit par 109 voix pour, 20 contre et 3 abstentions, selon les résultats affichés dans l'hémicycle. Sur 165 inscrits, 132 députés ont pris part au scrutin. La question préalable a recueilli 82,58 % des suffrages exprimés, contre 15,15 % pour les voix contre et 2,27 % pour les abstentions.
En vertu de l'article 83 du Règlement intérieur, l'adoption de la question préalable entraîne le rejet du projet de loi sans discussion générale. Le texte du gouvernement ne sera donc pas examiné au fond par les députés.
Amadou Ba avait défendu cette procédure en invoquant un défaut de sincérité budgétaire. Il avait notamment contesté la vraisemblance du déficit de 7,6 % du PIB et l'exécution de 644 milliards de FCFA d'investissements sur ressources extérieures d'ici la fin de l'année, tout en affirmant ne pas remettre en cause la nécessité d'un accord avec le FMI. Le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, lui avait répondu que le débat ne portait pas sur la sincérité budgétaire mais sur le plan de redressement économique et social (PRES), accusant les députés de vouloir « fuir le débat ».
En vertu de l'article 83 du Règlement intérieur, l'adoption de la question préalable entraîne le rejet du projet de loi sans discussion générale. Le texte du gouvernement ne sera donc pas examiné au fond par les députés.
Amadou Ba avait défendu cette procédure en invoquant un défaut de sincérité budgétaire. Il avait notamment contesté la vraisemblance du déficit de 7,6 % du PIB et l'exécution de 644 milliards de FCFA d'investissements sur ressources extérieures d'ici la fin de l'année, tout en affirmant ne pas remettre en cause la nécessité d'un accord avec le FMI. Le ministre de l'Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, lui avait répondu que le débat ne portait pas sur la sincérité budgétaire mais sur le plan de redressement économique et social (PRES), accusant les députés de vouloir « fuir le débat ».