DAKARACTU.COM « Aujourd’hui la tendance au niveau mondial, c’est l’abolition. Le droit international ne permet plus aujourd’hui qu’on exécute au nom de la loi des personnes et je pense que le Sénégal a ratifié aujourd’hui des conventions internationales qui ne lui permettent plus d’intégrer à nouveau la peine de mort dans son corpus législatif. De ce point de vue, le débat me parait clair » soutient avec fermeté le président de la LSDH, avant de préciser qu’ « il faut que les Sénégalais comprennent une fois pour toutes, qu’il est démontré de façon scientifique, sociologique et la plus nette qu’il n’y a pas de corrélation entre la peine de mort et la baisse de la criminalité ».
Me Asssane Dioma Ndiaye ne s’est pas limité à décrier cette proposition de loi visant à promulguer la peine de mort au Sénégal. Me Ndiaye soutient de son côté que pour résoudre le problème de la criminalité au Sénégal, « il faut le régler en s’attaquant aux causes qui sont connues.
Nous avons dit qu’il faut faire en sorte que les jeunes puissent avoir des occupations, il faut répondre aux aspirations profondes des populations, faire en sorte que le crime ne soit plus la priorité des jeunes, etc. Aujourd’hui, il est établi que plus la pauvreté est grande, plus la criminalité s’accroit ».
Me Asssane Dioma Ndiaye ne s’est pas limité à décrier cette proposition de loi visant à promulguer la peine de mort au Sénégal. Me Ndiaye soutient de son côté que pour résoudre le problème de la criminalité au Sénégal, « il faut le régler en s’attaquant aux causes qui sont connues.
Nous avons dit qu’il faut faire en sorte que les jeunes puissent avoir des occupations, il faut répondre aux aspirations profondes des populations, faire en sorte que le crime ne soit plus la priorité des jeunes, etc. Aujourd’hui, il est établi que plus la pauvreté est grande, plus la criminalité s’accroit ».