Le couperet est tombé pour plusieurs responsables de sociétés, agences et structures publiques. À l’issue du Conseil des ministres du 10 septembre, une importante vague de nominations a été rendue publique, avec de nombreux changements à la tête de directions générales et de conseils d’administration.
Mais un nom n’apparaît pas parmi les responsables remplacés : celui de Dame Mbodj.
L’ancien syndicaliste reste, à ce stade, Directeur général de la Société de gestion des infrastructures publiques dans les pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (SOGIP), fonction qu’il occupe depuis sa nomination du 15 mai 2024.
Dans le contexte politique actuel, ce maintien ne passe pas inaperçu. Depuis la rupture spectaculaire entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, matérialisée notamment par le limogeage de Sonko de la Primature le 22 mai dernier, chaque nomination et chaque remplacement dans l’appareil d’État est désormais observé à travers le prisme du nouvel équilibre politique au sommet.
Dame Mbodj se retrouve ainsi dans une situation particulière.
Avant l’éclatement du conflit, sa proximité avec Ousmane Sonko ne faisait guère de doute. En novembre 2024, il expliquait lui-même avoir été approché par Sonko pour rejoindre la coalition constituée autour de la présidentielle de 2024. Il n’excluait même pas, à l’époque, une adhésion formelle au Pastef, estimant qu’une telle démarche serait cohérente avec son parcours.
Mais depuis que les chemins de Bassirou Diomaye Faye et d’Ousmane Sonko se sont séparés, la situation est devenue beaucoup moins lisible.
Au congrès du Pastef de juin 2026, Dame Mbodj avait tenu à rappeler qu’il n’était pas membre encarté du parti. Il s’était présenté comme un allié du projet porté par Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, maintenant ainsi une proximité avec les deux hommes malgré leur rupture politique désormais consommée.
Quelques semaines plus tard, une nouvelle polémique est venue accentuer les interrogations. En juillet, des informations annonçaient son rapprochement avec la coalition Diomaye Président. Dame Mbodj avait immédiatement démenti, parlant d’une « fausse information » et d’allégations « totalement infondées ». Il n’avait cependant pas profité de cette sortie pour annoncer une adhésion au Pastef ou afficher explicitement son alignement derrière Ousmane Sonko.
C’est précisément cette position intermédiaire qui nourrit aujourd’hui les commentaires.
Dame Mbodj n’est donc pas totalement resté muet depuis le conflit Diomaye-Sonko. Il s’est exprimé lorsque son propre positionnement était directement mis en cause. En revanche, il s’est montré beaucoup plus discret sur le fond de la confrontation entre les deux anciens alliés, évitant jusqu’ici une prise de position publique tranchée en faveur de l’un contre l’autre.
Un équilibre politique délicat qui contraste avec la trajectoire de plusieurs personnalités ayant clairement choisi leur camp.
Le Conseil des ministres du 10 septembre ajoute désormais un nouvel élément à cette équation : malgré la vague de changements à la tête de nombreuses structures publiques, Dame Mbodj conserve la direction générale de la SOGIP. Rien ne permet d’affirmer que ce maintien découle de son positionnement politique. Mais dans le contexte actuel, il ne manquera certainement pas d’alimenter les interrogations sur sa place dans le nouvel échiquier issu de la rupture entre Diomaye et Sonko.
Allié du projet mais non membre déclaré du Pastef, opposé publiquement aux rumeurs de ralliement à Diomaye Président, discret sur la confrontation entre les deux principales figures issues de l’alternance : Dame Mbodj continue de cultiver une position singulière.
Et alors que le « coup de balai » du 10 septembre a emporté plusieurs responsables, le patron de la SOGIP, lui, reste en place.
Mais un nom n’apparaît pas parmi les responsables remplacés : celui de Dame Mbodj.
L’ancien syndicaliste reste, à ce stade, Directeur général de la Société de gestion des infrastructures publiques dans les pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (SOGIP), fonction qu’il occupe depuis sa nomination du 15 mai 2024.
Dans le contexte politique actuel, ce maintien ne passe pas inaperçu. Depuis la rupture spectaculaire entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, matérialisée notamment par le limogeage de Sonko de la Primature le 22 mai dernier, chaque nomination et chaque remplacement dans l’appareil d’État est désormais observé à travers le prisme du nouvel équilibre politique au sommet.
Dame Mbodj se retrouve ainsi dans une situation particulière.
Avant l’éclatement du conflit, sa proximité avec Ousmane Sonko ne faisait guère de doute. En novembre 2024, il expliquait lui-même avoir été approché par Sonko pour rejoindre la coalition constituée autour de la présidentielle de 2024. Il n’excluait même pas, à l’époque, une adhésion formelle au Pastef, estimant qu’une telle démarche serait cohérente avec son parcours.
Mais depuis que les chemins de Bassirou Diomaye Faye et d’Ousmane Sonko se sont séparés, la situation est devenue beaucoup moins lisible.
Au congrès du Pastef de juin 2026, Dame Mbodj avait tenu à rappeler qu’il n’était pas membre encarté du parti. Il s’était présenté comme un allié du projet porté par Ousmane Sonko et Bassirou Diomaye Faye, maintenant ainsi une proximité avec les deux hommes malgré leur rupture politique désormais consommée.
Quelques semaines plus tard, une nouvelle polémique est venue accentuer les interrogations. En juillet, des informations annonçaient son rapprochement avec la coalition Diomaye Président. Dame Mbodj avait immédiatement démenti, parlant d’une « fausse information » et d’allégations « totalement infondées ». Il n’avait cependant pas profité de cette sortie pour annoncer une adhésion au Pastef ou afficher explicitement son alignement derrière Ousmane Sonko.
C’est précisément cette position intermédiaire qui nourrit aujourd’hui les commentaires.
Dame Mbodj n’est donc pas totalement resté muet depuis le conflit Diomaye-Sonko. Il s’est exprimé lorsque son propre positionnement était directement mis en cause. En revanche, il s’est montré beaucoup plus discret sur le fond de la confrontation entre les deux anciens alliés, évitant jusqu’ici une prise de position publique tranchée en faveur de l’un contre l’autre.
Un équilibre politique délicat qui contraste avec la trajectoire de plusieurs personnalités ayant clairement choisi leur camp.
Le Conseil des ministres du 10 septembre ajoute désormais un nouvel élément à cette équation : malgré la vague de changements à la tête de nombreuses structures publiques, Dame Mbodj conserve la direction générale de la SOGIP. Rien ne permet d’affirmer que ce maintien découle de son positionnement politique. Mais dans le contexte actuel, il ne manquera certainement pas d’alimenter les interrogations sur sa place dans le nouvel échiquier issu de la rupture entre Diomaye et Sonko.
Allié du projet mais non membre déclaré du Pastef, opposé publiquement aux rumeurs de ralliement à Diomaye Président, discret sur la confrontation entre les deux principales figures issues de l’alternance : Dame Mbodj continue de cultiver une position singulière.
Et alors que le « coup de balai » du 10 septembre a emporté plusieurs responsables, le patron de la SOGIP, lui, reste en place.