À la suite des récentes déclarations du maire de Dakar, Abass Fall, sur le projet d’aménagement et de réhabilitation de la Corniche Ouest, le Directeur général de l’Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêt Public contre le sous-emploi (AGETIP), El Hadji Malick Gaye, a tenu ce vendredi 21 août 2026 un point de presse sur le site des travaux. Il a apporté des précisions sur le rôle de l’agence, le statut des emprises concernées et la polémique liée à l’installation d’équipements de musculation.
Selon El Hadji Malick Gaye, l’AGETIP intervient comme maître d’ouvrage délégué de l’État du Sénégal. À ce titre, elle assure notamment le suivi des emprises nécessaires aux ouvrages, la coordination des différents intervenants et le bon déroulement des travaux.
Le Directeur général de l’AGETIP a insisté sur un point central : le projet est porté par l’État et réalisé sur le domaine public maritime. Selon lui, cette précision est essentielle, car les emprises concernées sont affectées aux ouvrages prévus dans le cadre du projet. Il a également rappelé que le maire ne dispose pas de compétence sur le domaine public maritime et que le projet a été déclaré d’utilité publique par l’État, pour un montant de 18 milliards de francs CFA.
« Ce projet, c’est un projet de l’État réalisé sur le domaine public maritime », a-t-il déclaré, soulignant que cette situation définit les responsabilités des différentes institutions concernées.
El Hadji Malick Gaye est ensuite revenu sur la question des équipements de musculation issus d’un don du gouvernement chinois à la Ville de Dakar. Il affirme que l’AGETIP n’a jamais cherché à s’opposer à leur installation. Ses services avaient, selon lui, échangé avec les représentants de la municipalité afin d’identifier plusieurs emplacements adaptés.
Le désaccord serait apparu lorsque la Ville de Dakar a souhaité installer ces équipements sur l’emprise du « Dragon », une structure d’environ 300 mètres carrés, destinée à accueillir une importante installation sportive pouvant recevoir plus de 300 personnes simultanément.
Le Directeur général affirme avoir personnellement informé le maire Abass Fall de la destination prévue pour cette emprise et lui avoir proposé d’autres espaces susceptibles d’accueillir les équipements.
Malgré ces échanges, les installations ont été placées sur l’emprise du Dragon. La situation a ensuite été portée à la connaissance de l’État, qui a procédé à un arbitrage. La décision a été de déplacer les équipements vers les emplacements initialement identifiés, en relation avec la Ville de Dakar et les services compétents.
Pour El Hadji Malick Gaye, l’AGETIP s’est limitée à appliquer cette décision afin de préserver les espaces affectés aux ouvrages prévus dans le cadre du projet.
Il regrette que cette question ait pris une tournure polémique et assure que l’agence privilégie le dialogue et la concertation. « L’AGETIP n’a jamais cherché à empêcher la Ville de Dakar de développer des équipements sportifs », a-t-il soutenu.
Le Directeur général appelle ainsi les différentes institutions à travailler dans le respect de leurs prérogatives et dans l’intérêt général. « La Corniche Ouest de Dakar appartient à tous les Sénégalais et en particulier aux Dakarois. L’accès doit être libre », a-t-il déclaré.
Pour l’AGETIP, l’enjeu est désormais de permettre la poursuite du projet dans un esprit de responsabilité, en s’appuyant sur les décisions de l’État et en évitant que les divergences institutionnelles ne prennent le pas sur l’intérêt général.
Selon El Hadji Malick Gaye, l’AGETIP intervient comme maître d’ouvrage délégué de l’État du Sénégal. À ce titre, elle assure notamment le suivi des emprises nécessaires aux ouvrages, la coordination des différents intervenants et le bon déroulement des travaux.
Le Directeur général de l’AGETIP a insisté sur un point central : le projet est porté par l’État et réalisé sur le domaine public maritime. Selon lui, cette précision est essentielle, car les emprises concernées sont affectées aux ouvrages prévus dans le cadre du projet. Il a également rappelé que le maire ne dispose pas de compétence sur le domaine public maritime et que le projet a été déclaré d’utilité publique par l’État, pour un montant de 18 milliards de francs CFA.
« Ce projet, c’est un projet de l’État réalisé sur le domaine public maritime », a-t-il déclaré, soulignant que cette situation définit les responsabilités des différentes institutions concernées.
El Hadji Malick Gaye est ensuite revenu sur la question des équipements de musculation issus d’un don du gouvernement chinois à la Ville de Dakar. Il affirme que l’AGETIP n’a jamais cherché à s’opposer à leur installation. Ses services avaient, selon lui, échangé avec les représentants de la municipalité afin d’identifier plusieurs emplacements adaptés.
Le désaccord serait apparu lorsque la Ville de Dakar a souhaité installer ces équipements sur l’emprise du « Dragon », une structure d’environ 300 mètres carrés, destinée à accueillir une importante installation sportive pouvant recevoir plus de 300 personnes simultanément.
Le Directeur général affirme avoir personnellement informé le maire Abass Fall de la destination prévue pour cette emprise et lui avoir proposé d’autres espaces susceptibles d’accueillir les équipements.
Malgré ces échanges, les installations ont été placées sur l’emprise du Dragon. La situation a ensuite été portée à la connaissance de l’État, qui a procédé à un arbitrage. La décision a été de déplacer les équipements vers les emplacements initialement identifiés, en relation avec la Ville de Dakar et les services compétents.
Pour El Hadji Malick Gaye, l’AGETIP s’est limitée à appliquer cette décision afin de préserver les espaces affectés aux ouvrages prévus dans le cadre du projet.
Il regrette que cette question ait pris une tournure polémique et assure que l’agence privilégie le dialogue et la concertation. « L’AGETIP n’a jamais cherché à empêcher la Ville de Dakar de développer des équipements sportifs », a-t-il soutenu.
Le Directeur général appelle ainsi les différentes institutions à travailler dans le respect de leurs prérogatives et dans l’intérêt général. « La Corniche Ouest de Dakar appartient à tous les Sénégalais et en particulier aux Dakarois. L’accès doit être libre », a-t-il déclaré.
Pour l’AGETIP, l’enjeu est désormais de permettre la poursuite du projet dans un esprit de responsabilité, en s’appuyant sur les décisions de l’État et en évitant que les divergences institutionnelles ne prennent le pas sur l’intérêt général.
IDY SOW