Lors de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, le député de Pastef Amadou Ba a adressé plusieurs mises en garde à l’exécutif, sur notamment, le fond de tensions institutionnelles et économiques. Amadou Bâ appelle l’urgence de fixer le calendrier électoral. « Sur la question du report des élections, le code électoral est clair », a-t-il martelé tout en appelant le chef de l’État à « revenir à la raison » et à fixer la date des scrutins. Une position qu’il défend depuis plusieurs semaines : il a déjà averti contre toute tentative de remise en cause du calendrier des élections territoriales, fixant au 26 août la date butoir impérative pour respecter le cadre légal. Il invoque notamment les articles L.247 et L.282 du Code électoral, qui imposent au ministre de l’Intérieur de fixer par arrêté le montant de la caution des candidats au plus tard 150 jours avant le scrutin.
Le député a ensuite salué le « diagnostic lucide » posé par le Premier ministre, avant d’en critiquer les conclusions. « Vous nous faites peu en disant qu’on ne change pas de cap. Nous ne sommes pas d’accord avec vous sur votre méthode, notamment sur les subventions », a-t-il lancé. Un désaccord qui s’inscrit dans un débat plus large sur les orientations économiques du pays. Amadou Bâ estime en effet que la DPG doit être l’occasion d’un véritable débat de fond sur les difficultés économiques, notamment les discussions avec le FMI et les éventuelles mesures concernant les subventions, la libéralisation ou la privatisation de certaines entreprises publiques.
Le député a ensuite salué le « diagnostic lucide » posé par le Premier ministre, avant d’en critiquer les conclusions. « Vous nous faites peu en disant qu’on ne change pas de cap. Nous ne sommes pas d’accord avec vous sur votre méthode, notamment sur les subventions », a-t-il lancé. Un désaccord qui s’inscrit dans un débat plus large sur les orientations économiques du pays. Amadou Bâ estime en effet que la DPG doit être l’occasion d’un véritable débat de fond sur les difficultés économiques, notamment les discussions avec le FMI et les éventuelles mesures concernant les subventions, la libéralisation ou la privatisation de certaines entreprises publiques.