Le Premier ministre Al Aminou Lo a réagi face à ce qu'il considère comme des tentatives de personnalisation du débat public, affirmant refuser de s'abaisser à ce niveau. « Je ne descendrai jamais au niveau où vous voulez me voir », a-t-il déclaré, invitant plutôt à se concentrer sur les problèmes concrets à résoudre pour le pays.
Selon le chef du gouvernement, redresser le Sénégal exige d'identifier ce qui ne fonctionne pas et d'y apporter des solutions, plutôt que de s'engager dans des polémiques personnelles. Il a par ailleurs tenu à souligner une responsabilité collective, rappelant qu'ensemble, gouvernants passés et actuels assument le passif comme l'actif de la gestion du pays.
Al Aminou Lo a également tenu à clarifier ses intentions, écartant toute manœuvre politicienne : « Je ne fais appel du pied à personne. Je suis venu simplement parler avec les Sénégalais », a-t-il affirmé, ajoutant qu'il ne s'inscrivait pas dans la dynamique du débat tel qu'il est mené par ses détracteurs.
Se présentant comme un homme d'État soucieux de retenue, le Premier ministre a indiqué qu'il ne s'exprimerait pas publiquement sur la question des crédits spéciaux alloués à la Primature, invoquant le respect d'un code d'éthique et de déontologie qui encadre sa réserve sur ce dossier.
Selon le chef du gouvernement, redresser le Sénégal exige d'identifier ce qui ne fonctionne pas et d'y apporter des solutions, plutôt que de s'engager dans des polémiques personnelles. Il a par ailleurs tenu à souligner une responsabilité collective, rappelant qu'ensemble, gouvernants passés et actuels assument le passif comme l'actif de la gestion du pays.
Al Aminou Lo a également tenu à clarifier ses intentions, écartant toute manœuvre politicienne : « Je ne fais appel du pied à personne. Je suis venu simplement parler avec les Sénégalais », a-t-il affirmé, ajoutant qu'il ne s'inscrivait pas dans la dynamique du débat tel qu'il est mené par ses détracteurs.
Se présentant comme un homme d'État soucieux de retenue, le Premier ministre a indiqué qu'il ne s'exprimerait pas publiquement sur la question des crédits spéciaux alloués à la Primature, invoquant le respect d'un code d'éthique et de déontologie qui encadre sa réserve sur ce dossier.